Ce jeudi se tiendra le conseil municipal de Cognac dont voici l'ordre du jour et les rapports.
Bonne lecture....
Ce jeudi se tiendra le conseil municipal de Cognac dont voici l'ordre du jour et les rapports.
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Rédigé à 22:42 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Alors que, subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail.
Alors qu’ils ne touchent déjà que 80 % puis 60 % du salaire journalier de base.
Alors qu’ils sont frappés par les franchises médicales et les déremboursements.
Alors que, très souvent, leur avenir est devenu incertain du fait du handicap qu’ils subissent.
La justice serait, au contraire, que les accidentés touchent davantage que la totalité de leur salaire, à titre de réparation.
Ne pas imposer jusque-là les indemnités journalières des accidentés du travail n’était qu’une frêle compensation.
La supprimer serait scandaleux. D’autant que le total des accidents du travail vient d’augmenter de 0,4 % depuis 2 ans. Et que les suicides à cause du travail, et pas seulement à France Télécoms, ne sont pas reconnus légalement autant qu’il le faudrait comme des accidents.
Il faudrait aller exactement dans la voie inverse et mieux prévenir, protéger, réparer les accidents et les victimes. Car il y a 2 morts par jour au travail dans le seul secteur privé, 16 % de plus entre 2006 et 2008. On dénombre 720 150 accidents du travail avec arrêt par an, 46 436 accidents avec incapacité permanente, 37 millions de journées d’indemnisation AT. Les rapports officiels reconnaissent, d’autre part, que le chiffre de 43 832 maladies professionnelles, avec 8, 7 millions de journées d’IT, est largement sous-déclaré.
Ce sont des chiffres ? Non, ce sont des vies. Des dizaines de milliers de vies que l’organisation du travail brise.
Nous appelons à la mobilisation pour réagir, alerter, rassembler tous celles et ceux qui sont scandalisé-e-s, de façon à faire reculer, catégoriquement, cette mesure inique, intolérable, inhumaine.
Rédigé à 13:00 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est devenu un réel problème de santé public. La ville de Cognac a lancé une campagne de stérilisation face au trop plein de chats errants notamment.
http://videos.tf1.fr/jt-we/envahie-cognac-sterilise-les-chats-5536426.html
Rédigé à 23:00 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Créé en 1988 à l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Monnet, le Salon de la Littérature européenne de Cognac, à présent Littératures Européennes Cognac, œuvre à la promotion des littératures européennes et se veut un lieu de rencontre et de dialogue entre les écrivains et le public.
La manifestation littéraire se déroule chaque année le troisième week-end de novembre (du jeudi au dimanche).
Durant ces quatre jours, nombreuses activités sont proposées : débats, rencontres, lectures, rendez-vous jeunesse, expositions, projections de films, librairie générale et jeunesse...
Rédigé à 13:21 dans actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 19:19 dans actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.
La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.
Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.
Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués :
la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.
La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.
Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au coeur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.
Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.
Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.
Rédigé à 12:11 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est tellement énorme que ça ressemble à une blague. Suite aux différents articles de ces derniers jours dans nos journaux locaux concernant le départ de Renaud Lavillenie, Jérome Mouhot s'est exprimé par le biais d'un communiqué. L'ancien Maire, qui est absent de Cognac sauf lorsqu'il y'a Conseil Municipal ne peut s'empêcher de penser « Que la ville, qui a pourtant su allégrement donner, cet été, dans le gaspillage d'argent public, se soit refusée à faire le moindre geste pour garder chez nous notre champion, là on peut se poser des questions "
Outre le fait que la ville ne subventionne pas d'athlète de haut niveau, car c'est une compétence de la Communauté de Communes comment ne pas s'indigner des propos de l'ancien Maire. Monsieur Mouhot fait donc la moral à la municipalité sur un sujet pour lequel elle n'est pas compétente mais en plus sur lequel elle n'a jamais été interpellé par le jeune champion. Je tiens à rappeler que la ville de Cognac a pour vocation de subventionner les clubs sportifs pas les sportifs. D'ailleurs les relations avec le club sont excellentes. La blague vient du fait que durant tout un mandat Jérôme Mouhot et son équipe ont promis une piste d'athlétisme et des gradins au CAC (club de Cognac). Des promesses, encore des promesses et puis rien...
Michel Gourinchas pendant la campagne des municipales avait promis une piste et des gradins refaits. Les choses avancent et durant l'année 2010 enfin le CAC verra la promesse qui leur avait été faite par Romuald Carry et le Maire.
Selon Jérome Mouhot, la ville a perdu« un athlète qui porte haut, dans notre ville, les valeurs sportives : celle de l'effort, de la persévérance, du mérite, du talent. Il aurait dû être reconnu comme un exemple pour la jeunesse cognaçaise. », « Elle se trouve là la raison pour laquelle la municipalité est inexcusable de ne pas avoir accompagné ce jeune, de ne pas l'avoir soutenu pour une somme dérisoire, alors même qu'il fait partie des rares Français à tutoyer les sommets du sport mondial et qu'il est de chez nous. En fait, cette attitude est révélatrice des valeurs qui sont celles de la nouvelle équipe municipale : la négation du mérite et le nivellement par le bas. Aujourd'hui, j'ai honte pour ma ville ! », conclut le maire déçu.
Rassurons, Monsieur Mouhot, il est dommage de perdre un tel talent dans notre ville mais le sport de haut niveau emmène aussi vers des sommets plus haut. Il a honte pour sa ville. Ville dans laquelle il ne vient qu'une fois de temps en temps, souvent lors des Conseils Municipaux parce que le reste du temps il est absent. Il faut rappeler que l'ancien Maire n'a assisté a aucune commission sport depuis le début de la mandature. Que doit-on penser? Est-ce que son intérêt pour les sports de la ville n'est intéressant que lorsqu'il peut s'exprimer dans la presse? Ou alors qu'il connaît trop le monde sportif Cognaçais pour venir aux commissions. Je m'interroge...
Ce que je sais par contre, c'est que faire de la politique ce n'est pas uniquement faire des communiqués de presse et faire de la présence en Conseil Municipal. C'est vivre sa ville, être à l'écoute de ses habitants et cela ne peut pas se faire en étant là que quelques jours par an. Et dire que, pour la jeune pousse : Morgan Berger, Jérome Mouhot est pour lui un père spirituel.
Le "jeune Morgan" justement qui depuis la semaine dernière est devenu le premier des premiers petiot de l'UMP et qui nous explique qu'il veut devenir maire et qui le clame haut et fort depuis qu'il fait ses armes en tant que militant dans le Cognaçais au sein de l'équipe UMP. A mon avis, être maire est un métier plus qu'une ambition et plus que le vouloir, c'est le pouvoir, au sens capacité qui importe. Un peu marre de ces "politiques" qui veulent laisser une trace de leur passage mais qui n'apportent pas de réelles propositions politiques. Encore et toujours les mêmes discours. Pas de fonds dans l'article paru aujourd'hui. A si, pardon on y apprend son rôle. Celui de relayer sur le terrain et auprès des jeunes les campagnes nationales de l'UMP - «comme l'affichage sur le RSA [revenu de solidarité active, NDLR] par exemple».
Mais, est-ce que le "petiot" de la jeune pousse sait que la généralisation et la mise en place du RSA relève aujourd'hui des défaillances? Les moyens alloués à une ville comme Cognac par exemple, pour le RSA sont très incertains, qu'ils existent des inégalités sociales notamment auprès des jeunes qui sont encore une fois les perdants alors qu'ils sont les premières victimes de la crise et de notre système économique. Il y'a aussi le "bug" du pôle emploi. Faute d'avoir des moyens suffisants pour ce dispositif comme pour les autres d'ailleurs, les bénéficiaires attendent durant de longues heures sans pouvoir voir leur dossier aboutir.
Bref, le RSA dont semble si fier Morgan risque de passer de revenu de solidarité active à RSP risque de sur-pauvreté. Son gouvernement s'est une nouvelle fois défaussé sur les Collectivités territoriales qui n'ont pas les moyens nécessaires pour accompagner les bénéficiaires. La précarité est subventionnée par la collectivité publique, alors qu'il faudrait aujourd'hui s'attaquer à l'exclusion en lien avec les partenaires sociaux pour aider ceux qui en ont besoin, ceux qui souhaitent un emploi stable. Il ne faut pas se cacher derrière l'arbre du RSA mais s'attaquer à la forêt de l'exclusion. Il y a 3 millions de chômeurs, 2000 de plus par jour et pendant ce temps Morgan nous parle de sa jeunesse en Chiraquie, de Serge Lama, la fois d'avant de Michel Sardou. J'aurai voulu qu'il parle de sa vision de la politique, de ce qu'il pense de la suppression de la Taxe professionnelle, les revenus des traders, l'âge de la retraite.
Je sais que nous aurions été opposé mais au moins nous aurions eu un projet politique pour les jeunes pop et pas une espèce de vis ma vie dans la presse locale.Pour ma part, je continue à me battre pour 35, 60, 1600, 20, c'est-à-dire 35 h, la retraite à 60 ans, le Smic à 1600 euros, pas de revenu supérieur à 20 fois le Smic…mais bien sûr cela est si peu par rapport à la peopolisation de la politique...
A chacun son combat...
Rédigé à 22:32 dans actualité locale, Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
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François GOUBAULT-CL du 06.10.09
Le conseil Municipal d'hier a été un bon et beau moment pour Cognac, ses élus et pour ses habitants. En effet, dans une très bonne ambiance les projets Monnet et Martell ont fait l'unanimités, réconciliant majorité et opposition pour l'intérêt de tous. Je tiens à souligner ici les propos de Monsieur Belliot qui a bien compris l'intérêt d'un tel projet pour la ville.Voici ici les propos d'introduction de Monsieur le Maire concernant ce conseil municipal .
3 dossiers vous sont présentés pour ce conseil municipal mais je tiens à souligner la cohérence d’ensemble de ce qui est proposé.
Quels sont les objectifs recherchés ?
Rendre Cognac attractif, lui apporter du dynamisme, lui donner de la respiration, aider à la création d’emplois, relancer l’offre commerciale en centre-ville, réactiver l’offre touristique sur la ville et l’organiser avec Cognac comme point central, activer le tourisme d’affaires, proposer des zones piétonnes attrayantes, proposer plus de places de parkings et aménager les berges.
En un mot faire bouger la ville dans l’intérêt de Cognac et des cognaçais.
Alors comment cela se justifie et comment cela va se décliner ?
Tout d’abord s’agissant du site Monnet.
Je lis et entend que c’est trop beau pour être vrai, que ce n’est pas possible que Cognac puisse avoir une telle opportunité.
Je suis comme Saint Thomas, je crois ce que je vois, mais en revanche je me donne les moyens de réussir.
Si nous n’avons pas plus communiqué d’informations techniques précises, c’est que nous avons négocié jusqu’à la semaine dernière sur le compromis de vente. En revanche, j’ai voulu que l’esprit du projet soit connu rapidement et que par la maquette, associée à la visite des chais, les cognaçaises et les cognaçais puissent se rendre compte de la nature du projet.
Et pour les défenseurs du patrimoine, j’ai tenu dès le début de nos rencontres avec le groupe CELA a préciser que je voulais préserver le joyau architectural patrimonial et industriel que constitue le site Monnet mais tout en lui donnant une nouvelle dynamique, pas un site plongé dans le formol, mais bien un site qui vit, qui s’ouvre, qui bénéficie aux cognaçaises et aux cognaçais.
Pourquoi Cognac, pourquoi un groupe comme CELA s’est-il intéressé à Cognac ?
Pour le nom bien sûr, parce que pour la clientèle qui est celle du groupe, Cognac c’est un nom qui lui parle, sans doute et même sûrement plus le produit que la ville, mais justement, cette clientèle sera curieuse de découvrir la ville du produit.
Et puis c’est aussi un coup de cœur de Jean Garseau, le PDG du groupe lorsqu’il est venu dans notre ville et qu’il a découvert ce site.Monnet.
Alors on me dit mais comment intéresser des touristes une semaine à Cognac ? Et bien tout simplement parce que sur le site de Cognac, sur la ville de Cognac on trouvera des équipements répondant à l’attente des touristes mais surtout parce que Cognac est un point central pour visiter Bordeaux, La Rochelle, le Marais Poitevin, Angoulême et la BD, le Futuroscope, l’Art Roman, la vallée de la Charente, sans oublier les Maisons de Négoce, et déguster le produit…
Le groupe est également très intéressé par deux types d’activités : le tourisme d’affaires, séminaires, congrès, assemblées générales et les séjours de sportifs sachant que Cognac dispose d’équipements performants dans ce domaine à l’exception de la piscine mais nous aurons l’occasion d’en reparler.
Là c’était donc l’intérêt pour le groupe, mais on peut retourner la question : pourquoi la ville est elle intéressée par le projet porté par le groupe CELA ?
Je l’ai dit le site sera valorisé en lui donnant une seconde vie déterminante pour la ville.
Qui plus est nous répondons à des manques criants pour la ville et bien au-delà, je viens de le dire tourisme d’affaires, séjours sportifs, et apport économique très important.
Un projet de 280 appartements en résidence, 60 chambres en hôtel, un restaurant dans un site remarquable, spa, balnéo, remise en forme, soit 40 millions d’€uros. 260 emplois générés pour les travaux., plus de 130 emplois directs dans le site et avec un taux d’occupation annuelle de 60% ce seront 367 000 nuitées de plus à Cognac.
C’est vrai que ces chiffres sont impressionnants et que nous devons nous assurer d’une volonté commune.
Mais comment refuser une telle offre ?
Comment risquer de priver Cognac d’une telle chance de relancer la dynamique.
Pourquoi priver les commerces cognaçais d’une telle manne, d’un tel afflux de touristes ?
Pourquoi priver les cognaçaises et le cognaçais d’une opportunité d’emploi sur notre ville ?
Je souhaite mesdames messieurs que sur ce projet nous fassions l’unanimité, après qu’il ait été répondu à toutes questions et interrogations. Je souhaite l’unanimité parce que ce n’est pas un projet politique, ce n’est pas un projet de gauche ou de droite, c’est un projet pour Cognac, le cognaçais, les cognaçaises et les cognaçais.
Le deuxième projet que nous aurons à aborder ce soir concerne Martell. Il s’agit simplement ce soir d’une modification du POS, mais
Je me réjouis de la volonté de l’entreprise Martell de contribuer à dynamiser la ville dans un rapport gagnant-gagnant.
Vous le savez depuis la période noire où le groupe a réduit ses effectifs, la production est partie à Lignères, laissant vide une très grande partie du site. Et plus particulièrement le blockhaus où se faisait la production.
Martell, monsieur Breton, les cadres dirigeants de l’entreprise, ont la volonté de donner plus de visibilité au cœur historique de la société. Pour ce faire il faut aérer. Aérer, cela veut dire tout d’abord abattre le mur qui longe l’avenue, puis les bâtiments qui gênent la perspective et n’ont plus d’utilité et cela peut vouloir dire démolir le blockhaus. Martell a déjà travaillé le projet, a évoqué plusieurs pistes.
Pistes qui vont dans le sens d’une aération et d’une revitalisation du quartier. En cohérence et en continuité du site Monnet.
J’ajoute et ce n’est pas neutre que nous avons indiqué vouloir rendre public le parking actuel de la société Martell. Ce sont près de 400 places ainsi ouvertes à la population, à la clientèle de la rue Aristide Briand, des rues adjacentes et globalement du centre-ville commerçant de Cognac.
Et justement le troisième point que nous aurons à traiter c’est celui de la piétonnisation de la rue Aristide Briand.
Je vous pose la question mesdames messieurs, qui peut penser que ce soit séduisant, motivant, attreyant, pour des milliers de touristes, puisque c’est bien de cela dont il s’agit, des milliers de touristes arrivant rue Aristide Briand, pensant y déambuller en toute sécurité et se retrouvant avec des voitures, des scooters, les obligeant à surveiller les enfants, génés par le bruit, etc…J’ajoute que ce qui est vrai pour les touristes l’est également pour les cognaçaises et les cognaçais.
Alors c’est vrai pour rendre une rue piétonne il faut un certain courage politique, parce que ce n’est pas simple, parce que les opinions sont partagées sur le sujet, parce que autant il y a d’enthousiasme d’un côté il peut y avoir d’opposition virulente de l’autre.
Pour vous proposer ce soir la piétonnisation de la rue, il y a eu 2 réunions publiques, une étude réalisée par un cabinet spécialisé, une présentation du projet en mairie avec vote ouvert à tous, puis un questionnaire organisé par la CCI.
Jamais il n’y a eu autant d’échanges sur le sujet, mais à un moment il faut faire un choix. Gouverner c’est choisir.
J’ai fait ce choix et je vous demande mesdames, messieurs de vous y associer.
Téléchargement CM_05_OCT_2009_(I)
Téléchargement CM_05_OCT_2009_(II)
Rédigé à 13:00 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
«La situation est grave ! Des centaines de Cognaçais en situation de handicap ou victimes de maladies invalidantes sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté. » Annie-Claude Poirat ne s'exprime pas souvent. Mais lorsque la conseillère municipale en charge du handicap le fait, non seulement on l'entend, mais on s'en souvient.
Sa longue prise de parole lors du dernier Conseil municipal devait marquer. Objectif pleinement rempli pour la conseillère. Le vote d'un abattement de 10 % de la taxe d'habitation des personnes handicapés couplé à un bel exposé sur les grands enjeux d'« une accessibilité à tout pour tous », conformément à la promesse électorale, a pris des allures de grand plaidoyer en faveur des personnes frappées d'invalidité. Un vrai cri du coeur.
Les finances pour eux
En demandant au Conseil municipal d'approuver cet abattement spécial de la taxe d'habitation des personnes handicapées (1), Annie-Claude Poirat a appuyé là où ça fait mal. Cette occasion lui a ainsi permis de mettre en exergue une situation qu'elle ne connaît que trop bien : « Aujourd'hui, les handicapées et invalides sont les grands oubliés de la crise et subissent en premier le désengagement de l'État ! »
Les mots d'Annie-Claude Poirat résonnent encore dans la salle du Conseil. « Au sein d'une société qui prône les valeurs du travail et du mérite, ces premières victimes du travail se trouvent marginalisées, et ce, malgré leur volonté de privilégier le travail à l'assistance chaque fois que cela est possible. De ce fait, ces personnes cumulent situation de handicap et précarité, ce qui compromet leur citoyenneté », a notamment fait entendre la conseillère qui souffre personnellement d'une sclérose en plaques.
Officialiser une réduction de 10 % de cette facture annuelle dépasse le cadre d'un simple abattement. Le taux de chômage de ce public est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Leurs indemnités ? « Souvent insuffisantes », à l'image de l'allocation aux adultes handicapés de 666,96 ? seulement. « Le seuil de pauvreté est évalué à 817 euros pour une personne seule », a insisté avec force Annie-Claude Poirat.
L'accessibilité pour tous
Voilà pour l'application d'une mesure « permise », mais pas obligatoire selon la loi de 2006 rectifiant le code général des impôts. Le prochain pas municipal se fera « en direction de tous les Cognaçais », avec un combat de longue haleine à mener pour faire de Cognac une ville où tout est accessible à tous. « L'article 45 de la loi Handicap de 2005 impose aux communes d'élaborer des plans de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics dans un délai de trois ans », a expliqué Annie-Claude Poirat. Or, le décret d'application a été publié le 21 décembre 2006... Il y a bientôt trois ans.
« Depuis que nous sommes en place, nous y travaillons d'arrache-pied, a expliqué Annie-Claude Poirat, dossier en main. Il y a eu beaucoup trop d'hypocrisie sur le sujet, on a que trop longtemps traîné les pieds... »
Ce très vaste chantier, animé avec conviction par Jacques Gatineau, référent handicap et accessibilité aux services techniques, sera long et coûteux. Tout devra être conforme pour la date butoir de 2010. « Ce travail est d'autant plus intéressant qu'il n'est pas effectué pour les seuls handicapés et invalides, mais pour tous les citoyens, je pense notamment aux enfants ou aux personnes âgées », élargit la conseillère municipale.
Un noble combat pour rendre la ville « plus belle, plus agréable, plus harmonieuse et plus sûre »...
(1) Renseignements et téléchargement de la déclaration d'abattement (numéro 1206 GD-SD) sur le site Internet www.impots.gouv.fr
Rédigé à 13:29 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Cette semaine un membre de l'opposition à souhaité attirer l'attention du maire de Cognac, Michel Gourinchas, sur ce blog qui pour lui contenait « Des termes volontairement polémiques et pour le moins discourtois et tendancieux venant d'un agent public... » C'est ainsi que le leader de l'opposition, Noël Belliot, a souhaité lundi parlé du contenu de mon blog.
J'ai le respect des élus de tous bords, donc je n'ai pas besoin d'utiliser des termes discourtois et tendancieux et créer de la polémique inutile. Je suis un observateur de la vie politique locale et tout ce qui est écrit ici est tout simplement un reflet des événements.
Après renseignements pris auprès d'avocats, j'ai le droit de m'exprimer publiquement sur ce blog même si je suis un agent de la collectivité. Tout d'abord parce que j'ai un poste avant tout politique et un statut particulier et deuxièmement parce que j'écris ces textes en dehors de mon temps de travail.
Monsieur Belliot a tenté de faire barrage pour la diffusion des articles de ce blog.
Le constat est le suivant : avec le blog, le citoyen et le militant que je suis, dispose d'un outil de publication qui me donne la posibilité de m'adresser librement et facilement aux Cognaçais. Mais, c'était sans compter sur celui qui considère avoir seul la légitimité de l'expression publique.
Je crois que Monsieur Belliot, ne supporte pas qu'un simple citoyen s'empare de ce qu'il considère comme le monopole des personnalités publiques : la parole publique. Je souhaite lui rappeler que la liberté d'expression vaut pour tout le monde : élu, journaliste ET simple militant.
La liberté d'expression, comme la démocratie, est un combat de tous les jours. Ce blog sera donc celui de tous les combats pour la défense de l'expression citoyenne.
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Il s'est passé un événement important, politiquement s'entend, lors du Conseil municipal, jeudi soir. Le hasard n'existant pas, inutile de se demander pourquoi le premier dossier de ce copieux rendez-vous (pas moins de 25 rapports) concernait un voeu dénonçant « la privatisation de La Poste ».
Habituellement, lorsque les collectivités délibèrent, les voeux viennent en fin de séance. Le souhait de l'assemblée est transmis au préfet, au ministre où au président, et le destinataire adopte un classement vertical immédiat tandis que l'envoyeur peut se targuer auprès de la population d'avoir fait tout ce qui était en son pouvoir.
Quand le PS cite Bayrou
Jeudi, en ouverture de séance, on a tout de suite compris que la majorité de gauche entendait dénoncer de façon solennelle le mauvais sort qu'elle craint que La Poste soit appelée à subir. C'est Michel Gourinchas qui a présenté ce texte, qui évoque le rôle de l'institution postale en matière d'aménagement du territoire, les remises en cause envisagées après de multiples coupes sombres (50 000 emplois supprimés depuis 2002), la détérioration du service public. Le problème a d'ailleurs été ramené sur le plan local puisque le maire a indiqué avoir de sérieuses craintes quant à l'avenir des bureaux de poste de Crouin et de Saint-Jacques.
Après avoir parlé de la consultation citoyenne sur le sujet mise en place le 3 octobre en indiquant qu'à Cognac, six lieux de vote seraient ouverts (Crouin, Saint-Jacques, place François Ier, maison du temps libre de la Chaudronne, passerelle de la cité des Rentes), Michel Gourinchas s'est tu pour que Noël Belliot puisse s'exprimer.
En écoutant l'un des leaders de l'opposition dire son attachement au service public tout en expliquant que la transformation de La Poste en société anonyme avec des capitaux venant à 100 % de l'État ne pouvait être considérée comme une privatisation, on est entré dans le parfait débat droite-gauche, dans la bagarre noir-blanc où le gris n'a pas sa place.
Noël Belliot a lu, sans y changer une virgule, l'argumentaire UMP lié à ce dossier.
« J'espère que tu crois à ce que tu dis », lui a lancé Michel Gourinchas à l'issue de son intervention.
La discussion s'est alors ouverte, Jérôme Mouhot (UMP) a ajouté son grain de sel, et Claude Guindet (PS) a lu un texte disant pis que pendre des projets gouvernementaux en la matière, dévoilant à la fin le nom de son auteur, un certain François Bayrou. Le maire a concédé à son prédécesseur qu'il avait soulevé des points intéressants, façon de diviser l'adversaire et de faire comprendre à Noël Belliot que son propos n'était que bouillie pour les chats UMP. Puis le vote est intervenu.
Décodeur politique
Et là, les bras de Maryvonne Laurent et de Dominique Halley, les deux élues Modem de l'opposition, se sont levés de façon claire et nette pour dire oui, avec la gauche, au fameux voeu.
Le visage de Noël Belliot a alors pris une teinte rouge carmin. En fin de conseil, il est venu expliquer que cette petite différence d'appréciation ne remettait pas en cause l'union de l'opposition.
S'il le croit, tant mieux pour lui. Reste qu'il devrait s'offrir un décodeur de la chose politique : il a, eu jeudi soir, un aperçu des conséquences des grandes manoeuvres engagées au plus haut niveau pour tenter, d'ici trois ans, de déloger coûte que coûte l'actuel locataire de l'Élysée. Compte tenu de cette évidence, il risque de voir le coin enfoncé au sein de l'opposition agrandir la fêlure. Au Modem, il est clair que les UMP purs et durs ont de plus en plus tendance à énerver...
Terminons en évoquant la question orale du même Noël Belliot, qui s'est plaint, avec vigueur, de se sentir, lui et ses amis, tenu à l'écart de tout ce qui a trait au projet du groupe Cela sur le site Monnet.
Michel Gourinchas et Patrick Sedlacek sont restés sereins sous les coups - « j'ai le sentiment que tu cherches un moyen pour ne pas approuver ce projet », lui a lancé le maire -, renvoyant au Conseil extraordinaire du 5 octobre prochain.
Lequel promet.
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Monsieur le Préfet,
Les producteurs de lait de notre département sont en pleine détresse. Ne sachant plus comment être entendus ils en sont arrivés à l’action ultime qui est en leur pouvoir : ne plus livrer leur lait en organisant des dons mais aussi, la mort dans l’âme, rendre à la terre le lait qui n’a pas pu être donné.
Depuis plus d’un an ils subissent une crise sans précédent. L’effondrement du prix du lait très en deçà du coût de production entraîne la mise en difficulté de leurs exploitations et, par conséquent, l’ensemble de la filière locale dont la pérennité est gravement menacée.
Les producteurs qui ont réalisé des investissements pour être en capacité de produire demain tout en respectant les normes agro-environnementales sont les plus en danger.
La situation des nouveaux installés qui n’ont pas de réserve financière est des plus préoccupantes.
L’accord entre les industriels laitiers et la fédération nationale des producteurs de lait qui prévoit un prix moyen de 280 euros les 1000 Litres ne permet pas de couvrir les frais encore moins d’assurer une juste rémunération des producteurs.
Les 30 millions d’euros annoncés comme plan d’aide aux producteurs sont très insuffisants et ne répondent pas au problème de l’urgence.
Vu cette situation, nous soutenons les producteurs de lait et la filière de transformation et nous vous prions de transmettre au gouvernement nos demandes
de rouvrir les négociations avec les transformateurs, la grande distribution et l’ensemble des organisations syndicales agricoles sans exclusive afin d’aboutir à un prix qui tienne compte du coût de production des agriculteurs et qui leur permette de vivre dignement de leur travail ;
d’exiger que l’Union Européenne revienne sur sa décision de supprimer les quotas laitiers et de mettre en place des mécanismes publics de régulation des prix du lait ;
d’intervenir auprès des banques pour qu’elles accordent un différé d’un an pour le paiement des annuités dues par les producteurs de lait ;
d’intervenir auprès de la MSA pour qu’elle accorde des délais de versement des cotisations sociales des agriculteurs mis en difficulté par la chute du prix du lait.
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Puisqu’on parle de rénovation, je commence par les primaires : prenons garde à ne pas donner l’image d’un parti recroquevillé sur les seules questions internes. Ce moment politique ne pourra avoir de sens que s’il est adossé à l’exigence du rassemblement de toutes les forces de gauche. Autrement dit : quelles mesures prendrons-nous si nous revenons au pouvoir ?
Ayons en tête que la France perd 2000 emplois par jour et que l’attente des nôtres est d’abord sur ce terrain : à leurs côtés,mais aussi sur nos solutions pour sortir de ce système à bout de souffle.
Sur ce point, il est possible de s’entendre avec nos alliés de gauche, et pourquoi pas dès les élections régionales : relocalisation des emplois, gestion et distribution publique de l’eau, développement des transports publics non polluants sont autant de nécessités de notre temps.
Ce qui doit sortir de notre conseil national, c’est un parti à l’offensive dans toutes les fédérations car la rentrée sociale et politique ne doit pas être soumise au seul rythme décidé par la droite.
Le 22 septembre, une manifestation nationale de défense de notre service public postal sera suivie d’une votation citoyenne.
Avec nos élus,réussissons ce rendez-vous !
Nous devons être à l’écoute de nos concitoyens et de la société mobilisée danslesluttes sociales, dans l’innovation, dans la création contemporaine. C’est ce que nous commencerons à faire dans le cadre du Tour de France du projet que j’ai le plaisir d’inaugurer à Angoulême avec Martine Aubry, le 22 septembre prochain.»
Intervention de Pouria Amirshahi - secrétaire national aux droits de l'Homme - intervention au Conseil National du 12 septembre 2009
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le service public de La Poste appartient à toutes et tous.
Considérant que le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Que ses missions de service public dépassent le cadre du service universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale, dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.
Considérant que le gouvernement et la direction de La Poste envisagent de changer le statut de l’établissement public afin de le transformer en société anonyme dans le cadre de la loi de transposition de la directive postale mettant fin au monopole de La Poste sur le courrier de moins de 20 grammes le 1er janvier 2011.
Considérant que ce service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes qui ont abouti à une détérioration du service rendu à la collectivité. Plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont déjà été transformés en « partenariats » et plus de 50 000 emplois ont été supprimés depuis 2002. Ceci se traduisant par un accroissement des tournées de facteurs à découvert, des horaires de levées avancés, des files d’attente qui s’allongent.
Considérant qu’en Europe, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.
Considérant que le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.
Considérant que la population a son mot à dire sur l’avenir du service public postal, dans le cadre d’un débat public et d’un référendum.
considérant qu’une consultation nationale de la population est organisée le samedi 3 octobre 2009 à l’initiative du Comité National contre la privatisation de La Poste pour l’ouverture d’un débat public et pour un référendum sur le service public postal.
Tous ensemble prononçons-nous pour le retrait du projet de loi postale 2009.
Le Comité local de défense de La Poste de Cognac organise le 3 octobre 2009 un vote de la population sur la privatisation de La Poste.
Venez très nombreux. C'est aujourd'hui que nous avons besoins de vous.
A Cognac déjà, sous couvert d'amélioration de son offre le bureau de poste situé place Bayard envisage de modifier ses horaires et ses heures d'ouvertures. De plus, la poste envisage aussi la réduction de ses horaires dans les bureaux de poste des quartiers de Saint-Jacques et de Crouin. Véritable outil de lien social et d'utilité pour le dynamisme d'un quartier;
Une fois de plus le service public se retire des lieux où sa présence est aussi déterminante que le commerce de proximité afin d'éviter l'isolement des personnes qui ont des difficultés à se déplacer.
Alors que le Conseil des ministres vient d’examiner le projet de loi transformant le service public postal en société anonyme et ouvrant la voie à une prévisible privatisation définitive, le texte laisse dans un flou relatif un certain nombre de questions. L’une d’elles concerne le statut des employés de l’entreprise, en particulier celui des 150 000 postiers fonctionnaires, soit 58% des effectifs actuels de La Poste. Si l’on entend dire que leur statut sera préservé, il est néanmoins question de les rattacher à la société anonyme en les plaçant sous l’autorité de son président disposant des pouvoirs de nomination et de contrôle sur le déroulement de leurs carrières. Ce qui rappelle clairement le destin des agents de France Telecom après 1997. Cette transformation s’accompagnera, en outre, de sévères suppressions de postes (quatre départs à la retraite sur cinq non remplacés) qui feront, à terme, quasiment disparaître les fonctionnaires au sein de la nouvelle entreprise.
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La Ville de Cognac a engagé début 2009 un travail de recensement des acteurs culturels de son territoire afin d'avoir une meilleure visibilité des actions culturelles menées dans la ville. Cette démarche se prolonge par des Rencontres de la culture afin d'instaurer échanges et débats sur la vie culturelle de Cognac.
Porteurs de projets, artistes, associations, public, ou tout simplement citoyen intéressé par ces échanges, nous vous attendons nombreux samedi 26 septembre aux Anciens Abattoirs.
L'après midi sera suivie d'une soirée musicale organisée en partenariat avec West Rock pour lancer sa saison. Au programme : The Simpsons, DJ Moule, DJ Zebra puis Social Club avec Minimatic. Entrée libre. Infos sur la programmation : www.westrock.org .
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Les communes jouent un rôle essentiel en matière de sécurité publique et de sécurité sanitaire et sont le relais de la mise en œuvre des décisions prises par les pouvoirs publics nationaux.
1. Comprendre les risques
Selon l'OMS, la majorité des cas se manifeste chez les jeunes. Les facteurs de risque des formes graves sont les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le diabète. Les femmes enceintes seraient exposées à un risque accru, selon l'OMS.
Dans la plupart des cas, cependant, la grippe se révèle bénigne. En revanche, sa très forte contagiosité peut provoquer une importante désorganisation sociale. On estime que l'absentéisme, dans les entreprises et les administrations, pourrait concerner de 25 % à 40 % du personnel en même temps. Aussi est-il essentiel de ralentir la dissémination du virus en prenant un certain nombre de précautions, individuelles et collectives.
2. Le rôle du maire et de la collectivité
Dans le cadre du plan national «Pandémie grippale» et de la circulaire du 10 avril 2008, l'action du maire doit porter sur
- la limitation des risques de contagion;
- le maintien des capacités des services communaux à faire face aux besoins quotidiens de la population;
- la protection des acteurs communaux de la crise.
Les communes ont en charge la police administrative (fermeture des écoles et crèches, des transports publics...), le maintien du lien social et sanitaire avec la population, le maintien des missions essentielles (eau, ramassage des ordures, état civil, chauffage...), la contribution à la vaccination, la communication et l'information des populations. Les conseils généraux doivent organiser la solidarité locale.
3. Le plan de continuité d'activité
Une lettre du 20 juillet 2009 du ministre de l'Intérieur aux maires et présidents d'EPC leur demande de disposer d'un plan de continuité d'activité (PCA). Ce plan, pour lequel un guide méthodologique est disponible sur le site de l'Association des maires de France (www.amf.asso.fr) , permet d'identifier les missions prioritaires, de réfléchir à l'organisation à mettre en place et aux dispositifs de protection des personnels.
4. La décision de fermer les écoles et les crèches
Une instruction disponible sur le site www.pandemie-grippale.gouv.fr indique dans quel cas fermer ponctuellement, selon les nécessités locales, les écoles et les crèches.
5. L'information de la population
Les collectivités peuvent informer la population sur les mesures de prévention et la situation dans la commune dans le bulletin municipal ainsi que par voie d'affiches. Les préfectures diffusent des affichettes sur les mesures d'hygiène à suivre pour limiter la diffusion du virus.
6. Les sources d'information
Le site interministériel sur les menaces pandémiques grippales www.pandemie-grippale.gouv.fr suit de près l'actualité sanitaire et réglementaire.
La prévention contre la grippe A repose avant tout sur des comportements individuels simples, sachant qu'il est possible d'être malade sans le savoir. Il sera donc particulièrement recommandé de :
- se laver les mains fréquemment ;
- éviter les foules ;
- se saluer sans serrer les mains ni s'embrasser ;
- couvrir toux et éternuements avec son bras ou un mouchoir jetable ;
- utiliser des mouchoirs jetables et les jeter immédiatement après usage ;
- aérer les locaux, désinfecter les poignées de porte, robinets, téléphones, claviers d'ordinateurs... ;
- rester à la maison en cas de symptôme de grippe : fièvre, maux de tête, courbature... ;
- porter un masque chirurgical en cas de contamination (à changer toutes les quatre heures). Le masque FFP2 est destiné au personnel soignant et aux personnes exposées au virus par leur activité.
- Niveau 1 : Pas de virus
- Niveau 2 : Influenza d'origine animale
- Niveau 3 : Grippe d'origine animale
- Niveau 4 : Cas groupés humains
- Niveau 5A : Extension des cas à l'étranger
- Niveau 5B : Extension des cas en France
- Niveau 6 : Pandémie
- Niveau 7 : Fin de pandémie
Le passage au niveau 6 pourrait être annoncé pour la rentrée. Pour l'organisation mondiale de la santé (OMS) le niveau 6 d'alerte maximale (pandémie mondiale) est atteint depuis le 11 juin.
Par Martine Kis -Courrier des maires
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En ville, site des Chais Monnet...
50 avenue Paul Firino Martell - 16100 COGNAC
samedi et dimanche : accès au site et présentation du projet,10h -12h & de 15 h à 17h30
visites des chais à 10 h, 11 h, 15 h 30, 16 h 30 sur réservation au 05 45 36 03 65 (nombre de places limitées).
Un patrimoine pour tous
A l'occasion de la sortie du guide Gallimard des Patrimoines de France dans lequel figure Cognac et son patrimoine industriel, ouverture exceptionnelle des chais Monnet.
Les chais Monnet, une maison de négoce idéale : Visites commentées des chais et découverte de l'histoire du site (réservation obligatoire) – en partenariat avec la Communauté de communes.
Le site Monnet : quel avenir pour une friche industrielle ? Accès libre au site et découverte du projet de requalification du lieu avec présentation d'une maquette. En continu.
A la bibliothèque municipale...
10 rue du Minage - 16100 COGNAC
samedi : de 10 h à 12h30 & de 13h30 à 17 h - Visite libre accès au cloître jusqu'à 18 heures
Des livres pour tous : Lecteurs et non lecteurs
Présentation, exposition de livres audio et livres en gros caractères en sections adultes et jeunesse.
Relais lecture dans le cloître de la bibliothèque : lecture en continu d'extraits de livres - En partenariat avec l'Aserc et l'atelier Poésie.
Dans les deux musées...
Musée d'art et d'histoire & salle d'exposition temporaire
48 boulevard Denfert-Rochereau – 16100 COGNAC
Samedi et dimanche, visite libre de 11 heures à 18 heures
Musée des arts du cognac
Les Remparts, place de la Salle Verte – 16100 COGNAC
Samedi et dimanche, visite libre de 11 heures à 18 heures
Accès personnes à mobilité réduite
Label tourisme et handicap (moteur & retard mental)
Animations le dimanche
Des œuvres pour tous : connaisseurs ou simples curieux
Lecture de textes en correspondance avec les œuvres du musée pour rêver, voyager, s'émouvoir...- en partenariat avec la bibliothèque municipale et l'Aserc
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Quarante millions d'euros d'investissement à terme pour la réhabilitation du site Monnet en complexe touristique, sportif, d'affaires, hôtel et centre de détente. Avec en fin d'opération, une résidence de tourisme de 280 lots, soit 1.680 lits, un hôtel trois étoiles de 60 chambres, un restaurant-bar, un spa-balnéo-espace de remise en forme et six salles de séminaire. Hier, les responsables du groupe Cela, promoteur de l'opération, étaient à Cognac pour présenter leur projet avec le maire, Michel Gourinchas et son premier adjoint, Patrick Sedlacek. Ils étaient déjà venus, accompagnés alors de leur P-DG Jean Garsau, qui avait été conquis par le site. Cette nouvelle visite a dépassé le stade de l'enthousiasme avec cette fois des plans, une vision très précise des opérations à réaliser. «Tout le monde pourra les découvrir avec la maquette que nous présenterons lors des journées du patrimoine», précise Michel Gourinchas.
Ce vaste chantier sera réalisé en trois tranches. La première d'un montant de 18 millions d'euros environ devrait débuter dans deux ans pour être achevée deux ans plus tard. Soit une ouverture programmée pour l'automne 2013 avec l'hôtel et ses 60 chambres, le restaurant, le spa-piscine-centre de remise en forme, les salles de séminaire et 93 seulement des 280 lots de la résidence touristique. «Nous poursuivons les extensions au fur et à mesure de la demande», explique Michel Saes, directeur commercial et marketing du groupe Cela. Les deux tranches supplémentaires devraient s'étaler sur sept ans maximum par la construction des 187 lots résidentiels restants et d'un espace aquatique, entre autres.
Le site Monnet restauré et aménagé s'étendra jusqu'à la Charente par une vaste esplanade paysagée et les parkings nécessaires aux résidents et aux visiteurs. «Car le restaurant comme l'espace spa-remise en forme sera ouvert au public», rappelle Michel Saes. Pour réaliser cette liaison site Monnet-Charente, la route Basse-Saint-Martin sera déviée et contournera l'ensemble en longeant la Charente.
«Cognac nous intéressait pour son histoire, son patrimoine et son nom international, précise Michel Saes. Nous sommes implantés à la mer, à la campagne, à la montagne avec six sites dont le taux de remplissage est de 65 à 70% et nous cherchions une implantation en ville.»
Le groupe Cela réalise ses complexes pour répondre aux besoins du tourisme de loisirs, du tourisme sportif, du tourisme d'affaires et des seniors. «Il est donc nécessaire de tout trouver en un même lieu et d'en assurer la gestion nous-mêmes pour être là 24 heures sur 24 chaque jour de l'année.» Quant aux appartements de tourisme des résidences, ils sont certes vendus à des promoteurs, mais leur location est également gérée par Cela.
Le groupe Cela, c'est 500.000 euros de résultats en 2004 en tourisme d'affaires et deux millions d'euros en 2009, c'est un fichier de 100.000 clients actifs, un réseau international avec les agences de voyages, les comités d'entreprise, les milieux sportifs, notamment: «Il y a tout à Cognac pour répondre aux demandes de ces différents milieux, assure Michel Saes. C'est un boulevard.»
Côté mairie, Michel Gourinchas et Patrick Sedlacek chargé de suivre le dossier depuis le début ne cachent pas non plus leur enthousiasme. Ils s'appuient pour cela sur l'étude qu'ils ont confiée au cabinet Mavila ingénierie avant de lancer l'opération qui devra être votée en conseil municipal pour la vente du site au groupe Cela, (1,8 million d'euros, prix d'achat par la Ville).
260 emplois à la clé pour commencer
«Nous ne sommes pas équipés pour recevoir des congrès de 500 personnes. Côté touristique, les visiteurs restent une journée seulement, il faut donc les retenir. Le projet va répondre à ces deux besoins sans pour autant pénaliser les hôteliers-restaurateurs auxquels nous l'avons présenté», insiste Michel Gourinchas. Côté économie, les travaux vont générer 260 emplois durant quatre ans, et 1,7 million d'euros de retombées économiques locales, selon le cabinet Mavila ingénierie. Le complexe va ensuite créer 160 temps pleins. Le flux financier dégagé par l'activité du complexe est estimé à 25 millions d'euros, mais surtout les flux financiers générés par les touristes sur la ville seraient de 7,3 millions d'euros et les achats liés à l'exploitation du site de 3 millions d'euros. Ce sont au total plus de 10,3 millions euros qui seront injectés chaque année dans l'économie locale en consommation directe, assure le cabinet spécialisé. Et de conclure: «Les retombées fiscales seraient de l'ordre de 232.302 euros.»
Pour Patrick Sedlacek, «l'intérêt de réaliser un tel équipement touristique, sportif et d'affaires dépasse largement Cognac. La ville devient une base de départ touristique.»
Article CL du 11.09.2009
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Suite aux concerts du printemps dernier organisés en partenariat avec le conservatoire, la Ville de Cognac soutient les initiatives mettant en musique le kiosque du jardin public.
Rendez vous les mercredis 9, 16, 23 et 30 septembre à 18h30 sous le kiosque à musique du Jardin public pour une série de concerts.
Les groupes ont été choisis par l'association Les Compagnons du Rock qui porte le projet. Ce sont des groupes amateurs locaux dans le champ des musiques actuelles : blues rock, chanson, dub, drum and bass ...
West Rock est partenaire du projet en tant qu'appui technique et logistique lors des concerts.
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C'est la fin de l'été. La période estivale a été à Cognac encore une fois une période festive : Nous avons commencé par la fête de la musique qui a été un vrai moment de convivialité cette année encore et ce pour la seconde année. Il faut dire qu'il y'avait également les 20 ans du comité de jumelage. Puis, il y'a eu la fête du Cognac avec pour la première fois l'entrée payante. Ce n'est pas une volonté de la municipalité mais bien des organisateurs de la fête du Cognac de rendre ce rendez-vous payant. Dommage pour une fête populaire même si je peux comprendre l'intérêt pour eux. Vint ensuite, la fête de la Croix-Montamette, vrai succès populaire pour cette 100ème édition. Cette fête gérée pour la première fois par la ville et les forains en partenariat pour la dernière fois avec le comité des fêtes sera bien présente l'an prochain et ce malgré les rumeurs lancées par certains. Et enfin, Blues Passions, la foire aux vins et coup de chauffe qui fait le lien entre la fin des vacances et la rentrée.
Cette année les touristes étaient nombreux dans le centre ville et dans les maisons de négoces. Le quartier Saint-Jacques a eu droit à des animations avec un succès incontestable à chaque fois et ce malgré l'echec de Cognac plage. Dès l'an prochain Cognac aura ses animations de quartiers.
Durant cet été, l'équipe du Maire est restée sur le terrain à l'écoute de la population mais surtout les adjoints ont rendu leurs devoirs de vacances.
Ainsi, après quelques arbitrages nous pouvons dès à présent annoncer que la rue Aristide Briand sera piétonne. Michel gourinchas, a pris sa décision et soumettra sa proposition au Conseil Municipal de Septembre. Cet aménagement sera sûrement le chantier urbanistique de la mandature. En effet, entre le projet du groupe CELA aux chais Monnet, le gestionnaire annonce de grandes ambitions pour son installation dans notre ville, le réaménagement par Martell de son entreprise et la rue Aristide Briand c'est tout un quartier qui voit son urbanisation être modifiée. L'ensemble de ses projets vont être un plus pour Cognac, pour son tourisme, pour son économie.
De plus, cette année, ce sont 40 rues Cognaçaises réaménagées en pensant toujours à l'accessibilité. L'objectif est de répondre aux attentes des Cognaçais, de rendre leurs rues correctes et de ne plus les laisser à l'abandon comme cela a été le cas durant ces dernières années.
Concernant, les difficultés économiques que peuvent subir les Cognaçais dû à un système économique de plus en plus injuste s'ajoute la politique de notre président qui gouverne pour 2 % des privilégiés. Il ne sait pas ce que c’est que de bosser 151 h 66 et de recevoir 8,82 euros de l’heure. Il ne sait pas ce que c’est que d’être en bas de l’échelle, de trimer comme un dingue pour un taulier et de ne pas pouvoir vivre décemment.
Pour aider les Cognaçais les plus en difficulté la ville a mis en place le microcrédit social régional qui permettra aux personnes aux revenus les plus faibles de lancer un projet ou qui se retrouvent face à un problème ponctuel, de surmonter ses difficultés. La ville inauguera également dans les prochains mois une Maison de la Réussite Educative afin de proposer un accompagnement spécifique aux enfants les plus en difficulté. Celle-ci sera installée à Crouin au coeur même du quartier et à proximité des écoles.
Les jeunes auront enfin un vrai skate-park. Je me souviens lors du premier conseil municipal des jeunes que nous souhaitions déjà cet aménagement. Plus de 10 ans après, Romual Carry, l'adjoint aux sports a enfin donné raison à ses jeunes qui souhaitent se retrouver dauns un espace dédié à ce loisir. La prochaine étape sera la création d'une maison de la jeunesse, un espace où des projets proposés par les jeunes et pour les jeunes vont voir le jour. Voilà une réponse concrète à notre jeunesse Cognaçaise loin du Conseil Municipal des jeunes et de ses longueurs administratives.
Enfin, après la vague verte aux dernières élections Régionales il faut bien que je parle un peu des projets de la ville dans ce sens. La volonté de Jean-François Herouard est de bannir les pesticides. La municipalité passe donc des desherbeurs thermiques aux desherbeurs mécaniques.
La promesse de faire du cicuit-court dans les écoles sera aussi respectée. L'un des objectifs pour cette fin d'année et de sécuriser le bois du portail. Enfin, l'année 2010 sera aussi l'année où les cendriers véritables mobiliers urbains seront installés dans le centre-ville afin de rendre la ville encore plus propre.
Voilà un exposé non exhaustif de ce qui nous attends pour la fin d'année et le début de 2010. Après 18 mois de mandature, nous changeons Cognac pour une dynamique culturelle, économique, sportive...mais pour vous.
Nous n'oublierons pas également les seniors. Les portes du nouvel espace dédié aux seniors sera inauguré le 16 septembre prochain. Le "CEP'AGE" sera un lieu de rencontre, un lieu d'activités pour nos concitoyens de 55 ans et plus. Un après-midi récréatif sera également proposé avant la fin de l'année. Et puis, tout au long de l'année des excursions seront prévues.
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| Opérations |
| Quartier Crouin - Aménagement espaces verts, jardin pédagogique cité Mermet (08S0015523) |
| Aménagement des espaces publics Cité Mermet (08S0015524) |
| Panneaux d’information électronique (08S0015525) |
| Cité de Crouin : rue Verlaine et parking (08S0015526) |
| Cité de Crouin : aménagement de l’allée Hérédia (08S0015527 et 09S0017609) |
| Espace 3000 – abords (2ème tranche) (08S0015529) |
| Ecole primaire Victor Hugo ZEP de Crouin : réfection, isolation phonique de 2 préaux (08S0015530) |
| Centre socioculturel de Crouin : réfection Sol salle polyvalente (08S0015535) |
| Réhabilitation restaurant école maternelle des Borderies ZEP de Crouin (08S0015536 et 09S0017612) |
| Aménagement paysager Mermet Bicross (08S0015337 et 09S0017614) |
| Quartier des Rentes - travaux sur centre social (08S0015538 et 09S0017618) |
| Quartier La Chaudronne - aménagement des espaces verts cité Clos Girardin (08S0015539) |
| Aménagement espaces verts allée des Charmes et des Erables,aire de jeux cité de la Chaudronne (08S0015540 et 09S0017620) |
| Ecole A. France (quartier de la Chaudronne) : réfection restaurant (09S0017587) |
| Ecole primaire A. France : réfection des sanitaires (09S0017589) |
| Jardins familiaux - extension et programme annuel (08S0015541 et 09S0017621) |
| Espaces publics de la cité du Dolmen (abords et square de la cité+Daugas Déligné) (08S0015552) |
| Panneau d’information électronique (08S0015553) |
| RENOVATION URBAINE |
| Pôle Musiques Actuelles - Aménagement salles musiques actuelles, études de programmation et concours (site des anciens abattoirs) (08S0015554 et 09S0017622) |
| Théâtre -Réfection loges et grande scène - amélioration confort accueil (08S0015555) |
| Bibliothèque - travaux investissement pour accueil des lecteurs (08S0015557) |
| Centre d’animation : travaux d’investissement salles de stages grand public (08S001558) |
| Musée art et histoire : travaux amélioration de l'accueil (09S0017591) |
| ACCES CULTURE POUR TOUS |
| Maisons de Quartiers : Réfection de la maison de quartier Jules Ferry (08S0015560) |
| Réaménagement des maisons de quartier - Saint Martin (08S0015561) |
| Etudes et travaux maisons de quartiers (08S0015562et 09S0017623) |
| DEMOCRATIE POUR TOUS |
| Crèche rue Richard – travaux crèche, amélioration accueil des enfants (08S0015563 et 09S0017625) |
| Crèche rue Richard – traitement de la toiture (08S0015564) |
| Maison de l'enfant - reconstruction et amélioration après incendie (09S0017593) |
| Marché couvert - travaux complémentaires (08S0015565) |
| Equipements sportifs de proximité+aires jeux Stade de Crouin -éclairage, ligne de vie (08S0015566) |
| Stade de Crouin - arrosage automatique (09S0017598) |
| Stade de la Chaudronne - éclairage (09S0017601) |
| Création skate Park et/ou city-stades (08S0015567 et 09S0017626) |
| Aménagement d'aires de jeux dans les cités (09S0017602) |
| Accessibilité Les Récollets : aménagement plate-forme personnes à mobilité réduite (08S0015568) |
| Travaux d’accessibilité aux bâtiments publics – programme annuel (08S0015570 et 09S0017627) |
| Travaux d'accessibilité espaces publics - programme annuel (09S0017628) |
| Resto du Cœur : travaux d’investissement sur local d’accueil (08S0015571 et 09S0017629) |
| Equipements informatiques des écoles : accès TIC pour tous (08S0015572) |
| FAVORISER LA MIXITE SOCIALE |
| Salle Pierre Lucquiaud : isolation toiture (09S0017604) |
| Diagnostic énergie (09S0017607) |
| Piscine : solaire thermique (09S0017608) |
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Le Conseil Général depuis quelques années signe une convention entre les villes de plus de 10 000 habitants. Dans notre département Angoulême, Soyaux et Cognac sont concernés. Cet engagement permet de se projeter sur plusieurs exercices afin de construire des projets structurants pour la ville.
Un million cent soixante-douze mille euros, c'est ce que le Conseil Général met dans la corbeille de Cognac pour financer à hauteur de 50% des actions concernant 5 axes de travail que les services de la ville et du Conseil Général ont déterminé ensemble. C'est cinq secteurs sont : La Rénovation Urbaine, la culture, la mixité sociale, la démocratie locale et l'environnement.
Le Maire, Michel Gourinchas a simplement rappelé lors de la signature des investissements 2007-2009, jeudi dernier qu'à Cognac, nous avions pris beaucoup de retard car l'ancienne municipalité n'avait pas faite de proposition au département. Il y'a eu là un retard à l'allumage comme l'a d'ailleurs reconnu Michel Boutant, président du Conseil Général.
Il n'en faut pas plus à Noel Belliot, porte parole de l'opposition pour sortir "l'artillerie lourde" en déplorant "que le maire se sente obligé d'utiliser le mensonge dans des termes dignes des moments les plus forts de la campagne électorale. Laquelle est finie !".
Comme à son habitude Monsieur Belliot s'emporte, ne se contrôle pas ...et dérape. En effet, la convention n'a jamais été signé entre le Conseil Général et l'ancienne municipalité sur des projets concernant les années 2007-2008-2009. Il a fallu attendre le mois de septembre 2008 pour que l'équipe de Michel Gourinchas passe en Conseil Municipal ladite convention avec les projets d'investissements entrepris en 2007-2008 et proposant ceux de 2009.
Au regard du retard, des propositions en 2007 et 2008 le Conseil Général aurait pu refuser de les donner, et c'est bien là où les propos du Maire reprennent tout leur sens, puisque comme il le précise "Nous avons renoué un vrai partenariat avec le Conseil Général qui avait été suspendu par l'ancienne municipalité".
Le Conseil Général n'est pas un guichet ouvert où l'on vient négocier quand bon nous semble. Noel Belliot toujours aussi excessif quand on parle de la gestion de la ville par l'ancienne municipalité devrait être moins virulent vu l'état dans lequel lui et son équipe ont laissé les finances de la ville. Un peu de modestie ne fait pas de mal dans ce cas, et reconnaître que l'on a pas été bon n'est pas un crime.
Car, la polémique sur ce sujet c'est bien l'histoire d'une équipe municipale qui laisse terminer un exercice 2007 avec un fonds de roulement négatif à hauteur de 1.4 millions d'euros et 2.233 millions en cumulé. Je veux bien entendre Monsieur Belliot s'emporter mais ne pas se bouger pour obtenir du Conseil Général 360 000 euros/an c'est une erreur politique.
C'est l'histoire d'une équipe qui en mars 2008, ne gagne pas les élections municipales parce que loin des préoccupations des Cognaçais, parce que non maître de ces projets et qui ajourd'hui essai tant bien que mal de prouver qu'elle a fait des choses durant sa mandature.
C'est l'histoire d'une équipe qui tente aujourd'hui de démontrer que l'équipe municipale n'a pas de réalisation depuis son arrivée aux affaires mais qui n'y arrive pas.
C'est l'histoire d'une équipe qui a oublié que pour que des projets se réalisent il faut du temps et de la négociation pour arriver à du concret.
C'est l'histoire d'une équipe qui sera surprise quand les projets sortiront de terre et qui comme à son habitude ne saura que polémiquer faute de proposer comme toute opposition constructive.
C'est l'histoire d'une équipe qui n'arrive pas à se faire à l'idée que Michel Gourinchas travaille, propose et que toute son équipe est là pour répondre à ce pourquoi les Cognaçais ont voté pour eux. C'est à dire la proximité, l'animation de la ville et un autre mode de fonctionnement.
C'est une municipalité qui est aux manettes et qui compte bien pendant les 5 années qu'ils lui restent changer Cognac...
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Que l'UMP s'oppose aux politiques de gauche menées par les nouvelles majorités à Cognac et à Angoulême n'étonne personne ; ce que dit ce parti peut après tout intéresser l'opinion: il a géré longtemps le Département et nos deux principales villes jusqu'à ce que les citoyens charentais décident du changement en 2004 et confirment ce choix en 2008.
Les critiques sont parfois constructives... si elles sortent du jeu de rôle dans lequel se complaisent trop souvent les appareils et évitent les attaques personnelles. A la lecture du fascicule umpien, on se demande bien ce qui a guidé les rédacteurs : la rancoeur personnelle à l'égard de Philippe Lavaud ou la revanche politique à l'encontre de Michel Gourinchas ?
On croit rêver quand on entend les héritiers de M. Mottet nous décrire l'état d'une Ville qu'ils viennent tout juste de laisser en héritage et que la gauche veut redynamiser en s'appuyant sur tous les leviers de compétences ; on sourit quand on lit que la nouvelle équipe de Cognac est dogmatique et qu'on comprend que le refus de l'augmentation des impôts par la droite est une position strictement idéologique .
(on voit d'ailleurs ce qu'il en coûte à la France d'appauvrir l'Etat comme le fait Nicolas Sarkozy).
En réalité, il faut bien, ici et là-bas, défendre un hôpital, revitaliser un territoire, défendre une économie locale, promouvoir la culture, faire vivre la solidarité, etc.
Nous sommes pour le débat démocratique ; nous sommes pour que les élus se confrontent à une critique constructive et des propositions utiles de la part des citoyens, des associations, des syndicats et des partis (y compris de la part du parti socialiste et des autres partis de gauche).
Mais nous ne saurions entrer dans une guerre de postures qui ne fait guère avancer le débat.
Nous décidons donc de nourrir ce dernier régulièrement dans ces colonnes : en interrogeant des élus sur les choix de politiques publiques, en sollicitant des points de vue extérieurs, en mettant toutes ces contributions en débat bref, en cherchant à rendre la gauche utile aux Charentais.
C'est le rôle du parti socialiste.
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Cet été, avec les lectures à voix haute, voyagez sans bouger !
En partenariat avec l'association Lire et Faire Lire, la Bibliothèque Municipale de Cognac vous invite à écouter des histoires au soleil.
Que vous soyez petit ou grand, posez-vous un instant et laissez votre imagination aux commandes, il y a de fortes chances pour que vous y preniez goût.
De nombreux rendez-vous seront proposés, jusqu'au 14 août, dans différents points de la ville : dans le jardin public de l'Hôtel de Ville, sur la plage du Solençon, à la piscine, à la base plein air, au camping...
Lectures à voix haute ? C'est où ? C'est quand ?
Au jardin public, Biblio'jardin
Mercredi 17 juin 16 h
Mercredi 24 juin 16 h
Mercredi 1° juillet 16 h
Sur la plage du Solençon
Mercredi 8 juillet 16 h 30
Mercredi 15 juillet 16 h 30
Mercredi 22 juillet 16 h 30
Mercredi 29 juillet 16 h 30
Mercredi 5 août 16 h 30
Mercredi 12 août 16 h 30
Au camping municipal
Jeudi 16 juillet 16 h 30
Jeudi 23 juillet 16 h 30
Jeudi 30 juillet 16 h 30
Jeudi 6 août 16 h 30
Jeudi 13 août 16 h 30
A la piscine municipale
Vendredi 17 juillet 18 h pour les adultes
Mardi 21 juillet 16 h
Vendredi 24 juillet 18 h pour les adultes
Mardi 28 juillet 16 h
Vendredi 31 juillet 18 h pour les adultes
Mardi 4 août 16 h
Vendredi 7 août 18 h pour les adultes
Mardi 11 août 16 h
Vendredi 14 août 18 h pour les adultes
A la base plein air
Mardi 21 juillet 16 h 30
Mardi 28 juillet 16 h 30
Mardi 4 août 16 h 30
Mardi 11 août 16 h 30
A Noter : Une Conférence, animée par l'association Lire et faire Lire, aura lieu à la bibliothèque municipale de Cognac le 19 juin à 17 heures.
Contact presse : Bibliothèque municipale de Cognac 05 45 36 19 50
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Suite à la décision d'arrêt du projet de cinéma dans l'immeuble « Champion », il a été rapidement décidé que ce lieu serait mis en vente, et :
la Ville de Cognac s'est interrogée sur le devenir de cet immeuble, sur le rôle qu'il pouvait être amené à jouer dans le développement et l'animation du centre-ville, et au-delà du territoire cognaçais,
des investisseurs (9 à ce jour) se sont rapprochés de la Ville et lui ont fait part de leurs projets.
L'immeuble « Champion » bénéficie d'une position centrale dans la ville de Cognac (Place François 1er), d'une surface (sans extension) d'environ 3 000 m², et de parkings. C'est donc potentiellement une opportunité pour la Ville :
devenir une locomotive pour le commerce,
générer des flux de clients supplémentaires, grâce au développement d'une une offre non existante,
renforcer l'animation du centre-ville.
De plus, l'implantation d'un projet sur cet immeuble signifie :
des travaux et donc de l'emploi direct et indirect,
des rentrées d'argent pour la ville (vente d'un bâtiment).
Lors du Conseil municipal du 19 février, Monsieur le Maire a indiqué qu'un groupe de travail serait mis en place pour examiner les différents projets, et qu'en son sein une place serait réservée à l'opposition. Dès lors, la composition de ce groupe pourrait être la suivante :
- 4 places pour la majorité.
- 1 pour l'opposition.
- La CCI et la chambre des métiers
- La Manager de commerce
Ce groupe auditionnera chaque porteur de projet à raison de 15 minutes d'exposé, puis 15 minutes de questions-réponses. Il prendra ensuite 10 minutes pour évaluer la candidature au moyen de la grille. A l'issue de la journée, il proposera pour décision à Monsieur le Maire deux projets.
Ces différents items pourraient constituer la base de la grille de sélection du projet :
|
Critères |
Pondération |
À titre indicatif |
|
I - Plus-value pour l'animation du centre-ville |
45 % |
|
|
Capacité à générer des flux de clientèles supplémentaires |
|
25 % |
|
Non-« redondance » du projet par rapport à l'existant |
|
10 % |
|
Lien avec le tissu urbain existant |
|
10 % |
|
II – Faisabilité du projet |
25 % |
|
|
Projet global sur l'immeuble |
|
15 % |
|
Pérénité du projet |
|
10 % |
|
Fiabilité du porteur du projet (aptitude technico-financière à mener le projet au bout) |
|
5 % |
|
III – Impacts sur l'économie et l'emploi |
30 % |
|
|
Nombre d'emplois directs et indirects attendus |
|
10 % |
|
Calendrier (rapidité de mise en oeuvre) |
|
10 % |
|
Niveau d'investissement |
|
7 % |
|
Niveau d'achat |
|
3 % |
Rédigé à 22:00 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le 1er mai doit faire date. Le Parti socialiste réponds présent à ce rendez-vous qui s'est souvent confondu avec les plus grands progrès sociaux. Face au mutisme de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, les centrales syndicales ont appelé à faire front commun, une première depuis plusieurs décennies.
Le 1er mai 2009, fidèles à notre identité, nous porterons un message de résistance,d’espoir et surtout de changement. Résistance face à la politique du président de la République qui construit une société de plus en plus injuste et violente.
Résistance aussi à l’occasion des élections européennes du 7 juin prochain contre une Europe libérale et antisociale. Dans le même élan,il faut dire Stop à Nicolas Sarkozy. Stop à la politique libérale qu’il mène en Europe avec le PPE et la Commission Barroso. Stop à la privatisation des services publics. Stop au dumping social et fiscal. Stop à une Europe égoïste qui refuse d’avoir une vraie politique de co-développement avec les pays du Sud.
A cognac, le parti socialiste réponds toujours présent pour défendre son territoire. Nous le voyons depuis déjà quelques semaines avec la crise financière qui est utilisée sans vergogne par un trop grand nombre de dirigeants d'entreprises pour diminuer la masse salariale et maintenir voire faire progresser la marge de profits.
Tout ce que nous vivons, à Cognac et ailleurs ne sont rien d'autre que les conséquences d'un système économique. C'est donc dans ce contexte que nous serons mobilisé ce 1er mai à Cognac afin d'organiser la résistance pour : la dignité, la citoyenneté, la solidarité mais aussi pour défendre le service public, l'emploi, la santé.
C'est pour toutes ces raisons que nous invitons l'ensemble des Cognaçais et des personnes du territoire à être présents à la manifestation organisée le 01 mai par l'ensemble des organisations syndicales de notre pays et de notre territoire sur ces thèmes que nous venons de développer.
C'est debout qu'il faut lutter, c'est debout qu'il faut résister, c'est la conception que nous avons de la politique en général.
Rédigé à 19:00 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le 31 mars prochain se tiendra au Centre Social de Crouin une conférence-débat sur les relations Turquie-Europe en présence de Monsieur Patrick BALLET et de Monsieur Cumali Kurt députée de la province d'Aydin en Turquie.
J'attends pour ma part beaucoup de ce débat, "amoureux de la Turquie" et passionné par tout ce qui peut toucher à ce pays, je souhaiterais que ce débat puisse faire évoluer les mentalités sur la vision que nous avons de la Turquie.
"La turquie, par son histoire, et pas seulement par la géographie, et par ses ambitions est Européenne" : combien de chefs d'Etat et de gouvernement parmi les Etats membres seraient prêts, aujourd'hui, à reprendre cette phrase de l'ancien Président de la République. Et qui aujourd'hui citoyen d'Europe ou membre de l'union n'envisage pas sans une certaine inquiétude la perspective de voir un jour prochain 68 millions de Turcs, à 95% musulmans, entrer dans la Communauté Européenne. La vérité est que la Turquie fait peur à ceux qui ne la connaisse pas, et qu'elle embarrasse bon nombre de nos politiques qui lui ont fait des promesses jugées aujourd'hui inconsidérées.
Le débat sur une éventuelle adhésion de la Turquie continue de diviser la plupart des partis politiques de gauche comme de droite. Je demande à nos amis politiques de nous donner de vrai raison d'être hostile à toute adhésion. J'entends souvent dire que la Turquie est un pays à majorité musulmane, je réponds et alors. La Turquie, aujourd'hui est l'un des Etats les plus laïque de l'Union Européenne et où, bien avant la France, par exemple, le port du voile dans les écoles était interdit.
Toutes ces tergiversations autour de la place de la Turquie dans l'Europe sont en fait d'une belle hypocrisie, car depuis 1996, la Turquie est bel et bien intégrée à l'union douanière européenne. Autrement dit, il n'existe plus d'entrave à la libre circulation des capitaux et des marchandises entre les Etats membres, et la Turquie. Les capitalistes Européens ont obtenu ce qui les avantageait.
L’auteur, Cengiz Aktar, professeur d’études européennes à Istanbul, a récemment dirigé un ouvrage collectif, Lettres aux turco-sceptiques, paru chez Actes Sud.
Le Conseil National de l’UMP s’est réuni pour adopter à plus de 90% des voix la motion sur la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe et pour réaffirmer l’opposition à l’adhésion de la Turquie en lui préférant la formule de partenariat privilégié. Cette formule magique au sujet des relations avec la Turquie est plaidée depuis longtemps par les opposants à l’adhésion de la Turquie, à tel point qu’elle a fait l’objet d’une sainte alliance entre le chrétien-démocrate allemand Edmund Stoiber et Nicolas Sarkozy en janvier dernier. De quoi s’agit-il ?
Historiquement parlant, les opposants à l’adhésion turque affirment que cette question n’a jamais fait l’objet de débat. Ceci est inexact. Depuis 1990 les pays membres ainsi que la Commission cherchent des alternatives à l’adhésion de la Turquie comme membre à part entière. Ainsi le 7 juin 1990 la Commission propose une formule, le « paquet Matutes » portant le nom du Commissaire espagnol qui l’a préparé, et qui fait une série de propositions visant un statut spécial. Mais le Conseil ne l’entérine pas. Plus récemment en fin 2002 avant le sommet de Copenhague un proche conseiller de Romano Prodi et ancien responsable pour la Turquie à la Commission relance l’idée d’un statut spécial. En fait le problème réside dans le fait que ni la Commission ni les Etats membres ne savent vraiment en quoi pourrait consister concrètement une formule alternative à l’adhésion. Cette interrogation est encore valable aujourd’hui.
En effet, lorsque l’on passe en revue la maigre littérature sur le sujet on se rend vite compte que les avocats du partenariat privilégié n’ont pas beaucoup réfléchi à son contenu. Dans les documents officiels des deux partis de la majorité, UMP et UDF, résolument hostiles à l’adhésion de la Turquie on ne trouve rien de consistant. Il existe à notre connaissance et à ce jour deux tentatives pour mettre un peu de contenu dans ce partenariat, celle de Jean-Dominique Giuliani le 5 octobre et celle de Jacques Toubon le 24 novembre dernier, publiées toutes les deux dans Le Figaro. Leurs propositions restent malheureusement superficielles et ignorent les principales données des relations entre l’Union et la Turquie. Leur ton foncièrement méprisant et assurément démodé lorsqu’ils parlent de la nécessité de l’aide au développement au sujet de cette Turquie dont la balance commerciale avec l’Union dégage un déficit moyen annuel de € 10 milliards par an depuis 1996, trahit une connaissance mal maîtrisée d’une réalité complexe. Ces textes sont en fait des pamphlets rédigés à la va-vite afin d’influer sur le cours des choses avant le sommet de Bruxelles. Fort heureusement la France ne manque pas de ressources ni de raison pour dire la vérité crue. En effet les sages du Palais de Luxembourg expliquent de manière limpide les tenants et les aboutissants de ce partenariat privilégié dans un rapport d’information (no.279) très complet, suite à une mission entreprise en février 2004, rédigé par Robert Del Picchia et le Président de la Délégation du Sénat pour l’Union européenne, Hubert Haenel. Passant en revue la candidature de la Turquie voilà ce que les sénateurs disent au sujet du partenariat privilégié : « la Turquie connaît déjà une union douanière avec l’Union européenne, mais cet accord exclut les produits agricoles et les services. Dans ce domaine, un partenariat privilégié pourrait consister en une intégration complète de l’économie turque dans le marché unique. Cependant, la faiblesse de conception de cette union douanière est que le partenaire, en l’occurrence la Turquie, doit aligner sa législation sur la législation communautaire sans pour autant participer au processus de décision européen. » Rappelons à ce titre que ces concessions ont été faites par la Turquie lors des négociations de l’union douanière dans la mesure où celle-ci était toujours considérée par les parties comme une étape de l’adhésion. Poursuivons : « si le partenariat privilégié signifie la participation à certaines politiques communes, il ne peut s’agir que de politiques encore marginales dans le budget européen comme la politique de la recherche ou de l’éducation. La participation à la politique agricole commune ou à la politique régionale, qui représentent environ 80 % du budget européen, ne semble pouvoir se faire pour des raisons diverses que si le pays est un membre à part entière. Comment accepter les contraintes de la politique agricole commune sans en partager les décisions ? Comment faire participer à la politique de cohésion, censée marquer la solidarité entre les États membres, un pays non-membre ? » Voilà des réponses claires à ceux qui pensent qu’un simple élargissement du cadre de l’union douanière réglerait l’affaire. Et au sujet des questions de politique étrangère et de politique intérieure les sénateurs nous disent : « la participation de la Turquie aux deux autres piliers que constitue la construction européenne - justice et affaires intérieures, politique étrangère et de sécurité commune - pourrait plus facilement d’un point de vue technique faire l’objet d’un partenariat privilégié, car il s’agit de domaines déjà à dominante intergouvernementale et non communautaire » cependant « le secteur de la justice et des affaires intérieures représente un transfert de souveraineté important et sensible, qui ne peut s’entendre que si l’ensemble des partenaires se trouve sur un pied d’égalité. » De même pour la sécurité commune : « Cependant, pour la Turquie, quel pourrait être l’avantage de participer à un tel partenariat privilégié sans être membre de l’Union européenne, alors qu’elle est déjà un membre important de l’OTAN ? » Et de conclure : « le contenu d’un partenariat privilégié est donc problématique. » Sur le plan juridique, l’article 57 de la Constitution auquel se réfèrent les tenants du partenariat privilégié et parmi eux Nicolas Sarkozy en premier, pour justifier leur position comporte deux paragraphes généraux comme il se doit dans un texte constitutionnel et dont le premier énonce : « l’Union développe avec les pays de son voisinage des relations privilégiées, en vue d’établir un espace de prospérité et de bon voisinage, fondée sur les valeurs de l’Union et caractérisé par des relations étroites et pacifiques reposant sur la coopération. » et le suivant « Aux fins du paragraphe 1, l’Union peut conclure des accords spécifiques avec les pays concernés. Ces accords peuvent comporter des droits et obligations réciproques ainsi que la possibilité de conduire des actions en commun. Leur mise en œuvre fait l’objet d’une concertation périodique. » Le moins que l’on puisse dire à la lecture de cet article c’est qu’il désigne les modalités générales de futures relations de voisinage que l’on appelle d’ores et déjà la « Nouvelle politique de voisinage » dans le jargon bruxellois. Dirigée par la Commissaire autrichienne responsable des relations extérieures Benita Ferrero-Waldner cette politique ne concerne pas la Turquie qui a dépassé depuis longtemps le stade de « bon voisinage ». De fait, elle relève de la compétence du Commissaire à l’Elargissement, le Finlandais Olli Rehn.
Enfin il serait opportun de rappeler au sujet de ce débat qu’une partie, en la personne des opposants à l’adhésion de la Turquie, veut soudain changer les règles du jeu, en totale violation d’un des principes fondamentaux du droit des relations internationales à savoir, pacta sunt servanda qui signifie que tout traité en vigueur, en l’occurrence l’accord d’Ankara de 1963 et les conclusions des Conseils européens d’Helsinki, de Copenhague et maintenant de Bruxelles, lie les parties et doit être exécuté par les parties de bonne foi. Le partenariat privilégié ou toute autre formule comparable qui ferme la porte à l’adhésion de la Turquie relève de cet état des choses.
Le partenariat privilégié rappelle la triste phrase d’un dirigeant de l’extrême droite il y a quelques années, qui avait déclaré lors qu’on lui avait rappelé ses préférences pour passer des vacances sur la côte égéenne turque, qu’il aimait bien les Turcs, mais chez eux. Somme toute, le partenariat privilégié reste une demi-mesure destinée à empêcher l’intégration politique tout en conservant une Turquie « amie infaillible » et gardant les marches sud-est du continent.
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Ce lundi matin, Michel Gourinchas (PS), le maire de Cognac, a reçu un courrier contenant une lettre d'insultes et une balle de 22 mm long rifle logée à l'intérieur d'un sachet.
L'enveloppe, postée le 20 mars, contenait également une photographie de Michel Gourinchas, découpée dans l'édition Charente d'un journal local daté du samedi 14 mars. Sur la lettre manuscrite, on lit un message ordurier et mal orthographié : "Le PS = salope et des con".
J'ai fait savoir que le maire "condamnait ces agissements" et avait "porté plainte pour qu'une enquête puisse être menée".
Ce lundi, Michel Gourinchas, qui est par ailleurs conseiller régional, est en réunion à Poitiers.
Précédents
Fin février et début mars, Alain Juppé, Jacques Blanc, Raymond Couderc, Nicolas Sarkozy, et neuf de ses ministres, élus ou responsables UMP, ont également été destinataires d'une lettre dactylographiée sur papier blanc avec des menaces de mort et une balle.
Toutefois, aucun lien ne peut être pour l'heure établi entre ces différentes affaires et celle qui concerne le maire de Cognac.
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Le débat d'orientations budgétaires pour 2009 a eu lieu le 19 février dernier. Il a permis de remettre en relief certains éléments financiers qui avaient été soulevés dans le cadre de la réalisation de l'analyse retrospective 2002-2008, présentée en Conseil Municipal en mai 2008, et qui soulignent l'étroitesse de manoeuvre financière.
En effet, la situation de la ville de COGNAC est très délicate : l'endettement est passé de 19 millions à près de 30 millions d'euros de 2002 à fin 2008. Afin de dépasser ce seuil (le niveau actuel dépassant déjà 30% l'endettement moyen), le volume d'investissement n'aurait pas dû dépasser 4M€ compte tenu des subventions d'équipements prévisionnelles. Toutefois ce montant est porté à 4.5 M€ pour assurer le maintien du niveau d'investissement par rapport aux années 2007 et 2008.
Lors du débat d'orientation budgétaire Jérôme MOUHOT a précisé que selon lui et contrairement à ce que nous laissions entendre, "les difficultés financières ne tiennent pas à des erreurs de gestion à caractère conjoncturel mais bien à un effet de ciseaux récurrent favorisé, chez nous, par le transfert à la CDC de notre produit de taxe professionnelle".
Revenons un peu sur ces propos : "l'effet de ciseaux", c'est la dénomiation courante avancée pour préciser que les dépenses de fonctionnement augmentent plus vite que les recettes. L'augmentation en la matière pendant le mandat de Jérôme MOUHOT a souvent été que l'effet ciseau de la ville de COGNAC était un exemple d'un phénomène nationnal propre aux collectivités et au désengagement de l'ETAT. Cependant, il est surprenant alors de voir que les épargnes de gestion des communes sur la même période se sont globalement améliorés, notamment dans les villes, ce qui ne fut pas le cas dans les départements et les régions qui elles avaient connu des transferts de compétences importants. Concernant, la collecte de la Taxe professionnelle par le CDC, cela se fait depuis 1994, et le DSC a régulièrement augmenté passant de 600 000€ en 1994 à 3.2 M€ en 2008 pour les 14 membres.
L'ancien Maire de COGNAC, Jérôme MOUHOT poursuivant son argumentation sur les "difficultés financières récurrentes qui l'on amené à prendre un certain nombre de mesures à partir de 2005, c'est-à-dire à partir du moment où, pour des raisons de changement de majorité, le département et le région ont cessé d'accompagner la ville de COGNAC dans le financement de ses projets". C'est totalement FAUX. 2005 correspond plutôt à l'année de transition où les équipements ont commencé à générer en année pleine des dépenses de fonctionnement, je pense notamment au MACO et à l'espace 3000. Le fait que les subventions d'investissement du Conseil Général et de la Région ne soient pas attribuées sur des projets 2005 ne peut produire d'effet en 2005. A partir de 2005, mis à part la cuisine centrale, le marché couvert et la crèche Lohmeyer, la ville de Cognac n'a pas eu d'opération "visible" à proposer aux partenaires.
Monsieur MOUHOT considère qu'ensuite il a mis en place "une politique de rigueur financière". Cette soit disante rigeur a consisté principalement en action "forte" sur les frais de personnels, en ne remplaçant pas le personnel partant à la retraite, notamment aux Services Techniques de la ville. Mais aussi en ayant une action forte sur la baisse des crédits des services. Les autres postes de dépenses ont continué à croître, notamment les subventions.
Je m'interroge sur ce que Jérôme MOUHOT appelle "politique de rigueur financière" car depuis 2005, la ville est obligée d'engager une partie, entre 50 et 65% certaines années de son résultat de gestion pour pouvoir couvrir le financement de ses dépenses de l'année. C'est un peu comme si au 1er janvier de l'année, j'allais retirer plus de la moitié de mes économies de mon livret A pour vivre au quotidien, en espérant pouvoir les remettre au 31 décembre...!!???
Au-delà de l'endettement qui fournit un éclairage tangible sur la situation de la ville, et comme il a été précisé lors du Conseil Municipal lors de la présentation des comptes administratif 2008, le budget de la ville de COGNAC, n'arrive pas à dégager une épargne de gestion comparable à celle des villes de même taille, et le différentiel est estimé à 80€ par habitant.
La hausse d'impôts annoncée de 9.8% n'est pas un ajustement fiscal nécessaire. L'explication de la hausse 2009 des impôts locaux ne correspondent pas un financement des dépenses futures non maîtrisés mais à la couverture et au financement de dépenses antérieures, couverture et financement qui auraient dû ou pu se faire sans à-coups si l'équipe de monsieur MOUHOT lors du dernier mandat avaient augmenté les impots de +1.9% sur la période 2001-2008. Ce qui aurait permis également de lisser l'à-coup de la hausse 2005 (+6%) et 2006 (+2%). Augmenter de 1.9% n'aurait pas contribué à trop charger le contribuable, tout en ayant une vertu de lissage, de répartition des charges sur ceux qui paient l'impôt année après année, et de limiter les recours à l'emprunt en accroissant l'autofinancement des années précédentes.
Le budget a été voté. Aujourd'hui, les grands enjeux de 2009 commencent...
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Le Maire a reçu l'ordonnance du Tribunal Administratif en date du 10 mars 2009, dans le cadre de la requête n°9000381 déposée par Monsieur le Préfet de Charente contre la commune de COGNAC.
L'ordonnance précise « qu'en particulier, l'envoi à l'Inspecteur d'Académie de la liste sus-évoquée, constituée de seulement vingt-et-un noms, comprenant principalement l'ancien Maire, des conseillers municipaux siégeant dans l'opposition et d'anciens membres du Conseil Municipal, procède, à l'évidence, d'une démarche provocatrice ».
Nous avons souhaité interroger Monsieur le Préfet pour savoir si le juge administratif a estimé cette liste nulle et non avenue. Nous sommes en attentes aujourd'hui de sa réponse.
Par ailleurs, le Maire a cru comprendre que « respectueux des lois de la République et soucieux d'être utile aux familles » les élus de l'opposition ne se déroberez pas face à cette responsabilité qu'il a souhaité leur confier.
Cependant, il attite leur attention sur la situation suivante :
La liste proposée à l'Inspection d'Académie comprend six membres issus de l'opposition de la ville de COGNAC. Or, Monsieur le Préfet lors de l'envoi d'une circulaire en date du 24 septembre 2008 adressée aux maires et présidents d'EPCI du département précise : « il convient par ailleurs de souligner que les personnes chargées par la commune d'assurer l'encadrement des enfants accueillis deviennent à cette occasion des agents publics de la commune y compris lorsque leur participation au service n'est pas rémunérée. Elles sont par conséquent soumises au principe de neutralité du service public. Elles ne peuvent pour cette raison manifester leur appartenance politique, syndicale ou religieuse. ».
Par ailleurs selon le Code Electoral il apparaît au Maire une incompatibilité entre les statuts d'élu municipal et d'agent de la commune. Le code précise dans son article L.239 que « tout conseiller municipal pour une cause survenue postérieurement à son élection (...) est immédiatement déclaré démissionnaire par le Préfet ».
Il s'interroge donc sur cette situation et ses conséquences quant à l'implication de l'opposition sur leur volonté de garder les enfants lors de la mise en place du service minimum d'accueil.
Il demande donc de bien vouloir lui indiquer leur position face à cette responsabilité qu'ils semblent accepter.
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"Ben oui y'a école, y'a pas la maîtresse...mais la famille tout à droite"...c'est comme ça maintenant à Cognac quand les professeurs des écoles feront grève. Les élèves de Cognac pourront sûrement tester pour la première fois le 19 mars le Service Minimum d'Accueil à l'école avec la "famille toutadroite" réquisitionnés par le Maire pour assurer l'accueil des enfants.
Le Maire et les élus de la majorité ont eu la formidable idée plutôt que d'être retoqué une nouvelle fois par le tribunal administratif de fournir une liste pouvant pour lui assurer le SMA. Certains diront que c'est une manière malicieuse de répéter son hostilité à cette mesure incompatible selon lui avec le droit de grève.
Sûrement mais pas uniquement...
N'oublions pas que le voeu exprimé en Conseil Municipal le 16 octobre 2008 avait pour but de rappeler que la loi du 20 Août 2008 proposée au parlement et votée depuis démontre une nouvelle fois la volonté de ce gouvernement de se désengager de ses responsabilités.
Le Maire a aussi souhaité par cette action démontrer comme il l'avait rappelé lors de ce voeu que ce texte de loi restait totalement approximatif quant à l'application concrète mais aussi sur les responsabilités de prises en charge.
Le Maire est chargé de composer une liste de personnes (dont il doit se porter garant de la moralité!!??). L'Etat demandant aux collectivités de faire appel à des personnes absolument pas qualifiées pour s'occuper d'enfants.
Le maire et les élus n'ont pas souhaité mette en application ce texte considérant que la sécurité des enfants n'était pas assurée.
La droite Cognaçaise n'a pas attendu trop longtemps pour rentrer dans la danse et plusieurs nous dit-on sont prêts à assurer les permanences. Comment ne pas rêver à un Noël BELLIOT prendre le relais des professeurs des écoles en faisant un cour d'instruction civique en rappelant comme son ministre de l'Education Xavier Darcos que la loi "doit s'appliquer" et "qu'un Maire qui appelle à l'incivisme face à un texte de loi est inadmissible alors qu'il doit être le premier à la faire appliquer".
Comment ne pas s'impatienter devant un Morgan Berger tenant un discours aux plus jeunes sur la nécessité d'avoir un Conseil Municipal des Jeunes oubliant la démocratie locale mise en place par la municipalité. Imaginons-le vantant les mérites d'une instance à vocation participative et civique rappelant l'intérêt de ce conseil pour la jeunesse de notre ville. L'apprenti star académicien de la politique demandant aux enfants de signer solennellement la pétition pour que le Maire assure le maintien voire le renforcement des CMJ...Pour Noël Belliot "tapez 1", pour Jean-Hubert Lelièvre "Tapez 2", pour Morgan Berger "tapez 3".
Jour de grève le 19 mars et au bout de la marelle...la "famille toutadroite"...
Listing SMA :
| Nom | Prénom |
| LELIEVRE | Jean-Hubert |
| BELLIOT | Noël |
| MOUHOT | Jérôme |
| PROVOST | Jeanine |
| JAYAT | Michel |
| LECORNE | Philippe |
| BERGER | Morgan |
| ZOEL | Frédéric |
| GENET | Thierry |
| PEDEUTOUR | Pierre-Alain |
| BAUDRAND | Bernard |
| HIVERT | André |
| FOUGERE | Denis |
| COATES | Christian |
| CHEVALIER | Irène |
| VERET | Catherine |
| MENIER | Richard |
| TOLAGEN | Christine |
| DROUET | Elodie |
| HALLEY | Dominique |
| LAURENT | Maryvonne |
Rédigé à 21:00 dans Vie Municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Monsieur LELIEVRE,
Le 11.02.09, vous avez diffusé sur le site de la Charente Libre un commentaire suite à l'article intitulé : "Gourinchas annonce une hausse des impôts". Il est bien évident que les propos tenus ne peuvent être qu'une analyse simpliste ne relatant pas forcément la réalité. Vous, l'ancien Dir Cab' ne pouvait pas ignorer la situation financière de notre ville. Lors de la sortie de "Cognac le mag" en 2007, suite à votre arrivée, nous pouvions lire dans cet article que vous étiez contre l'idéologie stérile mais pour l'ouverture, le dialogue et l'échange constructif. Vous croyez au management par l'exemple alors pourquoi vous limiter uniquement lors de votre intervention à "je vous avoue que je ne vais pas payer cette augmentation d'impôt annoncée, parce que je suis contre"? Une réponse construite et argumentée à mon sens aurait eu plus d'impact et plus en adéquation par rapport à votre volonté d'échange constructif.
Mais, revenons au sujet principal. Je souhaite vous apporter des réponses concrètes et précises de la situation que vos amis de l'ancienne majorité ont laissé aux Cognaçais et donc à l'équipe municipale en place.
Tout ce que nous vivons, tout ce que nous subissons n'est rien d'autre que la conséquence d'un système économique, qui oubli à mon sens trop souvent l'être humain au détriment de l'argent. Auhourd'hui la solidarité doit se fructifier. L'équipe municipale a fait le choix d'affirmer une politique sociale forte en direction des plus démunis. La solidarité, c'est aussi faire en sorte que les impôts augmentent dans notre ville pour que nous puissions mettre en place des événements et des actions pour que Cognac soit plus attractif et attirer de nouveau des touristes et des investisseurs. Mais c'est aussi mettre en place des mesures concrètes pour aider celles et ceux qui en ont le plus besoin.
Augmenter les impôts n'est pas un choix facile, et il l'est encore moins dans un contexte économique diffcile comme nous le connaissons aujourd'hui. Dès notre arrivée, il y'a un an, l'une des premières analyses de l'équipe municipale a porté sur les finances. Cette étude a été présenté en Conseil Municipal. Les conclusions ont permis de montrer un état financier très mitigés et pessimistes tant sur le niveau d'endettement que sur notre faible capacité d'autofinancement. Le budget 2008, voté par vos amis de l'ancienne municipalité a limité fortement la marge de manoeuvre pour les 08 mois restants.
A l'heure où les élus vont débattre des orientations budgétaires au prochain Conseil Municipal, je peux ainsi vous affirmer qu'à l'issue de l'analyse restrospective des comptes de la ville, la nécessité de restaurer la situation financière peut se résumer par deux chiffres :
- Nous avons un endettement supérieur à 30% à la moyenne des villes de même strate (Cognac = 1 470 euros/hab contre 1 121 euros/hab -panel FMVM : 20 - 30 000hab). Lors de l'analyse présenté par P.SEDLACEK en Conseil Municipal de mai 2008, Jérôme MOUHOT a reconnu objective et honnête cette présentation. Si j'ai tout compris, au regard de la situation budgétaire de Cognac, des investissements importants ces dernières années engagés par vos amis ont généré des frais de fonctionnement supplémentaires et afin de compenser il aurait fallu augmenter les impôts sur cette même période de façon régulé mais régulière. Est-ce le manque de courage politique qui a fait que vos amis n'ont pas eu cette volonté?
Alors, aujourd'hui on peut faire tous les procès que l'on veut à la nouvelle majorité mais ils ont au moins le courage de faire ce que l'ancienne majorité aurait du faire. Ce n'est pas par plaisir que Michel GOURINCHAS va augmenter les impôts en sachant cette mesure impopulaire mais c'est cela être Maire. Dire la vérité aux Cognaçais sur la gestion de l'ancienne municipalité, être un élu courageux, pragmatique, qui fait des choix. Je crois que nos citoyens peuvent comprendre cette hausse dès lors qu'on leur explique et qu'on leur démontre que pour une bonne partie d'entre eux l'incidence réelle devrait être de l'ordre de 08 euros. N'oubliez pas que cela a pour but de faire vivre Cognac. Contrairement à ce qui a été fait dans le passé, il n'y a pas de dépense pour des projets pharaoniques mais bien pour des actions en direction de tout les Cognaçais. Des projets concrets, et si ce n'est pas le cas, argumentez vos positions la prochaine fois mais ne restez pas sur des propos globaux et infondés.
- Compte-tenu d'un contexte économique et sociale difficile, nous avons souhaité ne pas baisser le niveau de la commande publique en matière d'investissement par rapport à son niveau 2008 (env. 4.5 millions d'euros). Votre ami, Noel Belliot au vu des commentaires fait lors de la dernière réunion à la Communauté de Communes ne peut être que d'accord avec cette proposition. Et puis, dans un contexte économique difficile les entreprises locales ne comprendraient pas qu'on ne fasse pas cet effort. Nous nous inscrivons dans une démarche d'effort d'équipement pour répondre aux besoins actuels et futurs des Cognaçais.
Bien sûr, nous avons l'obligation politique de montrer l'exemple, de trouver des nouveaux moyens de partenariat avec la Région et le Conseil Général. Cela n'est pas toujours simple, néanmoins leur concours financier grâce à un discours différents, non pas politique mais par une concertation réelle sur la mise en place des projets ont permis à ces deux institutions une aide plus importante sur les projets mis en place par la ville.
Pour conclure sur ce sujet, à partir de ce constat notre objectif au cours des 4 à 5 exercices prochains est la reconstitution des marges d'autofinancement et du fond de roulement. C'est une démarche prudente qui exige à la fois la recherche d'économies nouvelles et une vraie rigueur sur les dépenses. Malheureusement une augmentation des impôts locaux est nécessaire pour restaurer les équilibres budgétaires et dégarger les recettes pour maintenir l'investissement sans accroître la dette tout en soutenant plus efficacement ceux qui en ont le plus besoin.
Avant de terminer ce message, je ne répondrais pas sur le service minimum, ni même sur votre opinion sur le personnel municipal, non pas que je n'ai rien à dire sur le sujet mais seulement que mon argumentation serait encore riche et longue pour vous démontrer que votre vision est "sectaire". Néanmoins je me tiens à votre dispostion pour en parler.
Cordialement
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28 janvier 2008, journée "Hôpital Mort"
préavis de grève et mobilisation devant l'hôpital vers 17h.
Le comité de défense de l'hôpital et des services publics soutien l'action et les revendications du personnel de l'hôpital public de Cognac :
Le comité, l'intersyndical ainsi que d'autres représentants locaux se sont réunis pour lancer l'organisation d'une mobilisation unitaire pour la sauvegarde de notre hôpital et notre maternité publique.
Des remèdes de gauche pour l'hôpital
- Le Parti socialiste prendra l’initiative d’une concertation avec tous les acteurs soucieux de l’avenir de notre hôpital public et proposera un plan de sauvegarde de l’hôpital, alternatif au projet de loi HPST, en poursuivant les objectifs fondamentaux de l’égal accès aux soins pour tous et de la préservation et l’amélioration de l’hôpital public au cœur de l’excellence du système de santé.
- D’ores et déjà, les pistes suivantes existent et doivent être soulignées :
Des marges de financements existent pour la santé (sécurité sociale et assurance maladie) :
- Les niches sociales représentent, en 2008, 41 milliards d’euros : un réexamen de leur bien-fondé s’impose. Par ailleurs, les niches fiscales représentent 75 milliards d’euros, soit au total près de 115 milliards d’euros.
- La loi TEPA concernant les heures supplémentaires coûte aux finances publiques 5,5 milliards d’euros ; elle détruit en outre des emplois au moment où le chômage s’accroît et contribue ainsi à la décélération de la masse salariale globale.
- La Cour des Comptes a souligné que la non-taxation des stock-options et des parachutes dorés représente un manque à gagner de 3,5 milliards.
- Le dossier de la progressivité des cotisations sociales au travers notamment de l’éventuelle fusion impôt sur le revenu / CSG doit être réouvert.
Un autre financement de l’hôpital est à rechercher :
- Il manque 800 millions d’euros aux hôpitaux publics alors que les restitutions liées à l’application du bouclier fiscal, qui ne concernent que les plus fortunés des Français, représentent plus de 500 millions d’euros. Il faut envisager un plan d’apurement de la dette des hôpitaux publics.
- Il convient par ailleurs d’envisager un mode de financement plus intelligent des hôpitaux, afin de revenir sur les effets pervers de la tarification à l’activité et des critères conduisant à une recherche systématique de rentabilité.
Il faut conforter le rôle de l’hôpital public avec une organisation adaptée aux besoins, et non pas dictée par la pénurie supposée et organisée des moyens.
En réponse tant au contenu du projet de loi qu’aux problèmes mis en exergue par les événements dramatiques, le Parti socialiste propose de :
- Renforcer la démocratie sanitaire et sociale (élus, professionnels, associations de patients)
- Respecter les droits des malades, notamment en termes d’information
- Maintenir et améliorer le maillage territorial : nous devons refuser de déshabiller l’hôpital public sous prétexte - souvent plus supposé qu’avéré - de sécurité sanitaire, et organiser la coopération plutôt que la concurrence entre établissements
- Reconnaître et valoriser le travail des professionnels (autre mode de rémunération des praticiens hospitaliers, tenant compte de la pénibilité et des conditions de travail ; reconnaissance du travail des infirmières en commençant par l’équivalence légitime de leur diplôme à bac+3.)
- Mettre en place une vraie politique de formation continue, sans laquelle les erreurs peuvent se multiplier
- Maintenir le réseau des SAMU et SMUR au plus près des patients, en refusant l’idée implicite de la ministre sur une régionalisation des SAMU.
-Rechercher des solutions relatives à l’organisation globale des soins et à la coopération avec la médecine de ville.
Ce plan de sauvegarde poursuivra les objectifs de l’égal accès aux soins pour tous et de la préservation de l’hôpital public au cœur de l’excellence du système de santé. Il s’inscrira aussi pleinement dans nos réflexions sur le plan de relance dans son volet relatif aux services publics.
Rédigé à 13:00 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voici le projet d'un copain Cognaçais, Bernard ROSSET. Ce projet est original, créatif et surtout apporte du lien social, de la solidarité pour des jeunes souvent en situation précaire. Voici un résumé de son projet et de son action :
Le lieu de vie et d’accueil de l’Abreuvoir est conçu pour accueillir des garçons et filles autour de 16 ans, en rupture social ou familial, volontaire pour nous rencontrer et parler d’un projet d’avenir.
Ce lieu de vie est l’aboutissement d’une réflexion après trente années d’expérience professionnelle .
Educateur spécialisé, j’ai commencé dans la rue en prévention puis, comme famille d’accueil PJJ et ASE , j’ai découvert la pédagogie du « vivre avec ».
En 1988 et les 4 années qui ont suivi j’ai parcouru l’atlantique en famille avec des jeunes de ASE des Deux Sèvres. Expérience réalisé avec peu de moyen, le statut des lieu de vie n’existant pas.
Puis je suis rentré dans les institutions, comme cadre, en post cure ou dernièrement, en CHRS. Cela m’a conforté dans mes convictions et la loi de 2002 donne aujourd’hui les moyens de réalisé dans ce type de projet.
Ce que nous proposons, avec l’équipe qui m’entoure, me semble correspondre à un besoin pour des jeunes en mal de vivre, sans projet défini devant eux, mais prêt à participer à une aventure collective qui doit leur permettre de retrouver confiance en eux.
Nous voulons travailler avec vous, professionnels, de la façons la plus transparente possible pour essayer d’aboutir a un but commun, aider ces jeunes à devenir adultes.
La prise en charge aura lieu en deux temps :
Un séjour de transition : d’une durée de 8 mois, il doit être dynamique et dense dans son contenu.
Nous proposerons à 3 ou 4 jeunes de prendre en charge la préparation d’un voyage autour d’un thème et de le réaliser avec notre soutien et notre accompagnement.
Puis au retour de préparer ensemble le projet d’insertion qui leur convient. Les buts, évidents, de ce séjour sont :
Se confronter aux réalités et contraintes de la préparation d’un projet de voyage : budget, destination, préparation des moyens de transport etc.…
Retrouver confiance en soi, découvrir ses capacités et ses valeurs par la responsabilisation individuelle et collective.
Restaurer la confiance en l’adulte accompagnateur mais aussi participant au voyage.
S’imaginer une autre vie , proche tout d’abord puis, plus large avec le projet d’insertion.
Dans tous les cas, cela doit être une aventure humaine, ouverte sur les autres, avec un but utile à une collectivité ou un groupe de personnes car cela doit induire des échanges et des rencontres indispensables à toute resocialisation.
Organigramme d’un séjour de transition
1ère semaine Sur le lieu de vie de l’Abreuvoir :- préparation du voyage, - recherche de destinations
10 jours - Voyage en Europe,- Déplacement en véhicule léger, - Hébergement en camping ou auberge de jeunesse, - Rédaction d’un carnet de voyage
2 mois sur le lieu de vie de l’Abreuvoir à Cognac Préparation du voyage long :- Définition du but du voyage- Contact avec les partenaires possibles- Préparation du matériel et des moyens de transport- Vie collective sur Cognac
2 à 3 mois de voyage - Réalisation du voyage- Rencontre favorisée avec l’extérieur- Concrétisation des actions préparées- Prise de responsabilités individuelles- Réalisation d’un carnet de route
2 à 3 mois au Lieu de vie l’Abreuvoir à Cognac - Finalisation du carnet de route et présentation aux partenaires- Réflexion poussée sur le projet individuel- Préparation concrète de la sortie du séjour de transition (où, comment, pour quoi faire ?)
Un séjour d’insertion. Si certains des jeunes en font la demande, et en fonction du projet dégagé et travaillé lors du séjour de transition, nous leur proposerons une prise en charge afin de les aider à réaliser ce projet sur Cognac dans le cadre du lieu de vie .
Cela ne peut correspondre qu’aux jeunes dont les objectifs sont compatibles avec les possibilités offertes dans la région.
Ce séjour tendra, en une année suplémentaire, à favoriser l’apprentissage de l’autonomie présente et surtout future.
Nous travaillerons trois axes :
· Reprise d’une formation professionnelle ou scolaire,
· Apprentissage des contraintes de la vie quotidienne : cuisine, budget individuel, gestion de son logement.
· Travail sur soi, au travers d’ateliers d’écriture et de rencontre avec des adultes spécialisées si besoin (psychologue, soutien scolaire, stages professionnels…)
Notre projet consiste à vivre ensemble une aventure humaine, concrète
et enthousiasmante, pour que chacun retrouve confiance dans l'environnement social et dans les adultes qui le composent, et puisse imaginer sa propre aventure personnelle et devenir un jour un adulte responsable.
Deux sites pour connaître, le lieu de vie :
Le blog des voyageur,
Rédigé à 07:00 dans actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Être citoyen c’est avoir droit de cité, c’est être partie prenante de ce qui se décide dans la commune.
Réconcilier les citoyens et la politique, tel était le but avancé par le projet de loi sur la démocratie de proximité, loi du 27 février 2002 (extrait du rapport du gouvernement). Il est utile de rappeler que si l’offre de démocratie relève bien de l’offre du politique, la citoyenneté demeure l’œuvre du citoyen. Le législateur a estimé que la relation entre le citoyen et le politique, pour le moins distante, peut être modifiée pour peu que l’on s’attache à associer davantage les citoyens à la gestion et au développement de la commune. Cela redonne l’envie de participer à la vie de la cité et aux enjeux politiques.
La charte des Conseils de Quartiers, votée en Conseil municipal, définit les règles de base de fonctionnement de ces assemblées. Des évolutions dans leur structuration définitive et leur composition pourront être envisagées en fonction de l’expérience menée sur le premier Conseil de Quartier.
Le 1er Conseil de quartier sera créé le 29 Janvier 2009 dans le quartier St Jacques.
La Charte des Conseils de Quartier
Qu’est-ce qu’un Conseil de Quartier ?
Le Conseil est un espace ouvert à tous, de participation des habitants à la vie quotidienne de la ville, à sa gestion et à son évolution.
Il relaye les attentes des Cognaçais, mais aussi les informe sur les projets de la commune pour leur permettre de donner leur avis et d’agir sur leur cadre de vie.
L’objectif visé est d’établir un contact direct et régulier entre les élus et les habitants en associant ces derniers à l’action publique.
Caisse de résonance, instance de débat, d’expression, mais aussi de proposition, il offre la possibilité de prendre part aux décisions qui concernent le quartier, d’élaborer des projets d’intérêt collectif, de développement social urbain, d’intervenir dans le choix des aménagements sociaux, culturels, sportifs et des problèmes liés à la sécurité…
Il a pour ambition de favoriser le lien entre les générations, les différents milieux sociaux professionnels, culturels et associations. Le Conseil de Quartier contribuera à l’exercice d’une citoyenneté active permettant de mettre en œuvre les conditions d’un mieux vivre ensemble.
Il veillera à intégrer la prise en compte du respect de l’environnement dans les projets qu’il conduira.
Il sera consulté sur les grands projets urbains afin de percevoir la légitimité des projets et de participer à la co-construction de la décision.
LE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL DE QUARTIER
Qui peut être membre du Conseil de Quartier et selon quelles modalités ? Toute personne âgée de 16 ans et plus, quelle que soit sa nationalité, habitant ou contribuable au titre d’une activité professionnelle exercée dans le périmètre du quartier (nom du quartier) peut participer au Conseil de Quartier.
Tous sont invités par le Maire à une assemblée de quartier dite assemblée constitutive. Lors de cette dernière, le Conseil de Quartier est formé par les volontaires. Si le nombre de volontaires pour être membre du Conseil de quartier est supérieur à 30 personnes, un tirage au sort est effectué. Il ne peut être inférieur à 12 membres.
Aucun élu municipal ne peut être membre du Conseil de Quartier.
http://www.ville-cognac.fr/IMG/pdf/Charte_modele_CM_18-12-2008-2.pdf
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Mesdames Messieurs,
Les voeux sont quasiment un exercice obligé, quoique cette année un certain nombre de collectivités ont décidé de s'en passer.
J'ai fait le choix de ne pas y déroger pour plusieurs raisons, tout d'abord ce sont mes premiers, les premiers de ce mandat, c'est pour moi l'occasion de saluer le travail fait depuis mars, de remercier celles et ceux qui y ont contribué, de saluer les partenariats qui se sont noués, tant avec l'Etat, qu'avec les collectivités territoriales que sont la Communauté de Communes ou le Conseil Général, la Région sans oublier le Pays Ouest Charente, mais aussi au travers du réseau de villes avec les communes d’Angoulême, de Jarnac, de Saintes, de Rochefort.
Les voeux c'est également l'occasion de tracer des perspectives pour l'année à venir.
Même si nous n'en sommes pas encore aux orientations budgétaires, on peut évoquer les grandes lignes de ce que sera notre politique pour Cognac et les cognaçais.
Et puis pour moi, les voeux, c'est aussi l'occasion de mettre en perspective ce qui se passe et va se passer à Cognac avec le contexte national et international.
Non pas que j'aie une grande expertise en géo-stratégie, ce n'est pas le sujet, mais parce que la crise que nous subissons est internationale.
Et puis 2009 est l'année des élections européennes et la ville de naissance de Jean Monnet, la ville du produit Cognac ne peut ignorer les enjeux posés par l'Europe qui a du mal à se construire et par l'Europe sociale qui devient de plus en plus urgente quand on voit l'Europe des marchands en grande difficulté.
Les voeux c'est tout d'abord l'occasion de saluer le travail engagé par mes collègues élus pour mettre en musique le programme, les projets, les méthodes pour lesquels nous avons été élus.
Je sais que pas un d’entre eux ne ménage sa peine pour apporter sa pierre à l'édifice. Qu’il s’agisse des adjoints, des conseillers délégués ou des conseillers municipaux. Et ce au sein de la vie municipale, communautaire, au Pays Ouest Charente, ou dans les divers organismes où la ville est représentée, je pense au CCAS, à l’Office de Tourisme,à Calitom au SIEAAC ou au CA de l’hôpital par exemple.
Je sais votre présence, les permanences, les rencontres sur le terrain. Soyez en remerciés et merci aux conjoints, enfants et amis d’en supporter les conséquences.
Après une période d’apprentissage, bien compréhensible, nous allons avec 2009 entrer dans une phase active, celle de la mise en synergie de notre volonté politique, de nos projets pour la ville et de l’élaboration budgétaire pour y parvenir.
Cette phase ne va pas être simple si l’on conserve en mémoire les propos du précédent représentant de l’état à Cognac indiquant que mon prédécesseur aurait dû soit augmenter la pression fiscale soit diminuer le volume des investissements. Cognac est une ville où la pression fiscale est faible comparée aux villes de même strate mais où l’endettement est très important puisque le double toujours des villes de même strate.
Cela veut dire que faute d’avoir pris les décisions qui auraient dues être prises les années précédentes, on a reporté sur les années futures les choix douloureux.
Et dans une période difficile pour l’emploi, pour les entreprises, donc pour les cognaçais, baisser le niveau d’investissement de la ville serait dramatique en terme d’emplois et d’activité sur notre territoire.
La cérémonie des vœux est également l'occasion de féliciter le personnel de la ville pour la qualité du travail fourni, pour sa motivation et sa conscience professionnelle, pour sa réactivité et aussi pour son adaptation à une nouvelle politique.
Je sais que ce n'est pas facile, que certaines habitudes peuvent être bousculées, que quelques incompréhensions peuvent naître ici ou là, mais c'est la vie sociale, c'est la vie d'une entreprise.
Et les élus, le maire avec le Directeur Général des services ainsi que les chefs de service sont là pour y répondre, ajuster, conseiller, adapter.
Nous avons été élus au travers de deux axes forts, la proximité et faire bouger la ville pour la rendre plus attractive.
Pour ce qui est de la proximité, mon bureau est ouvert, il est ouvert à tous, qu'il s'agisse des citoyens, des associations, des clubs, des chefs d'entreprises, des corps constitués, des administrations, il est ouvert à l’opposition que je reçois chaque fois qu’elle en fait la demande et mes adjoints tiennent eux aussi des permanences.
Et puis la proximité c'est aussi être présent dans la ville, lorsqu'il y a des événements, évidemment, mais aussi, tout simplement pour aller à la rencontre de nos concitoyens.
Enfin, la proximité, dans les quartiers, la démocratie locale comme nous l'appelons, sera un grand chantier pour l'année 2009. Maisons de quartier, conseils de quartier, donner la parole aux citoyens, les faire discuter, se prononcer sur des projets, les amener à faire des propositions, à faire des choix financiers avec des enveloppes budgétaires pour chaque quartier.
Voilà ce que nous allons débuter en 2009.
A cette occasion, je salue Serge Lebreton qui a engagé la réflexion au travers de la commission démocratie locale qu'il présidait et Nathalie Gourdet, chargée de mission, qui va avoir en charge le suivi de ce dossier.
Et puis la proximité c'est aussi la communication. En 2009, nous allons augmenter la parution du magazine de la ville, tout en faisant baisser la facture. Nous allons créer une News letter pour informer rapidement nos concitoyens des décisions, des actions qui sont les nôtres pour la ville. Et nous allons refaire un site internet plus digne de ce nom que l'existant, plus digne de notre ville, et du nombre de visiteurs qui le consultent, même si nous l'avons déjà pas mal toiletté.
Alors faire bouger la ville ; ce que je viens de dire, précédemment, sur la citoyenneté et la communication y contribue déjà fortement.
Mais bien évidemment ce n'est pas suffisant.
Et en 9 mois il n'est pas possible d'inverser totalement une tendance. Cependant nous avons lancé des pistes, proposé des manifestations nouvelles, certaines ont bien fonctionné pour d'autres cela a été plus difficile. Mais dans ce domaine ma philosophie n'a pas changé : On fait, on évalue, on maintient, on améliore, on modifie ou on arrête.
Nous avons également consolidé des événements qui font la notoriété de Cognac : le Blues, le Polar, les Littératures Européennes et Coup de Chauffe. Et tout le monde sait pour ce dernier l'énergie qu'il a fallu déployer avec les difficultés rencontrées avec l'Avant Scène.
Je pense que nous sommes sortis de la crise et c'est tant mieux.
Et la ville de Cognac y a pris toute sa part, tant les élus, je pense plus particulièrement à Gérard Jouannet, que la direction de la culture nouvellement créée à Cognac et confiée à Laurence Chesneau Dupin.
Faire bouger la ville c'est aussi être réactif, c'est prendre les bonnes décisions et ne pas laisser traîner les dossiers.
C'est ainsi que j'ai fait le choix d'arrêter le projet cinéma en plein accord avec M. Klockner, le patron de Cinémovida. Les finances de la ville auraient-elles supporté 3,5 millions d’€uros, a minima, pour une prestation qui existe déjà et pour laquelle le responsable dit qu’il s’engage à améliorer la qualité du site actuel ? La réponse est dans la question.
J’ai reçu de nombreux investisseurs, de nombreuses propositions, et sauf proposition nouvelle extrêmement pertinente, nous retrouverons dans ce site, sous une forme à déterminer, des commerces, avec je l’espère une enseigne ou un concept suffisamment attractif.
Il faut être réactif, je l’ai dit, c’est la raison pour laquelle dès que j’ai compris que le CFA n’irait pas sur le site Monnet je me suis mis en recherche d’investisseurs créateurs d’emplois et pour lesquels le projet initial pourrait être au moins égal à celui du CFA. Nous avançons mais chacun comprendra que la prudence soit de mise notamment dans la conjoncture actuelle.
Ceci étant pour celui-ci ou pour d’autres projets, qu’est-ce qui séduit les investisseurs ?
Le nom de Cognac, ce que cela représente, et la volonté affichée par notre municipalité d’aller de l’avant. Je dois d’ailleurs saluer sur ces sujets là le travail que mènent Patrick Sedlacek avec Dominique Segalen et Philippe Dominique.
Faire bouger la ville c'est donner envie de venir à Cognac, pour y vivre, pour y étudier, pour y consommer, pour y voyager.
Pour y vivre, et ce malgré nos efforts, je le dis sans ambages, nous ne sommes pas aidés. Une sous-préfecture, de la notoriété de Cognac, certes, mais qui perd ses services publics les uns après les autres, a du mal à conserver de l'attractivité.
Je cite et je crains d'en oublier : les tribunaux de prud'hommes et de commerce, Météo-France, les Douanes, la Banque de France, EDF-GDF qui verra sa permanence fermer à partir de février, La Poste avec la réduction d'horaires envisagée et la fermeture le samedi des bureaux de quartier. Je n'oublie pas l'Education Nationale et quid de la sous-préfecture ?
Quant à l'hôpital ou plutôt à l'offre de soins hospitaliers dans le cognaçais, l'inquiétude est sérieuse.
Je me réjouis d'ailleurs que nous ayons obtenu l'unanimité sur une motion pour la défense de l'hôpital. Unanimité en conseil municipal et je veux souligner le travail préparatoire avec l'opposition municipale pour aboutir à un texte commun. Unanimité ensuite sur ce texte en communauté de communes qui va être soumis aux conseils municipaux du pays cognaçais.
Il faut réaffirmer je crois un certain nombre de valeurs et une volonté concernant l'hôpital.
Les valeurs c'est de permettre l'égal accès de tous à la santé. Quand pour se faire soigner on est contraint de payer des suppléments d'honoraires, sauf à faire 25 kilomètres de plus, il n'y a pas d'égal accès aux soins pour tous.
Les valeurs c'est d'avoir un service d'urgences, un service de réanimation dans un périmètre suffisamment proche pour qu'il n'y ait pas de risque pour sa santé, c'est de doter les hôpitaux des moyens en personnel médical, soignant et administratif et des moyens financiers suffisants pour répondre aux besoins de la population, c'est aussi préserver une maternité publique reconnue par un label pour la qualité de son travail.
Quant à la volonté politique sur l'avenir de l'hôpital, je l'ai toujours affichée.
Oui l'hôpital de Cognac doit vivre avec les services qui sont les siens aujourd'hui, la population en a besoin et je pense qu'il va falloir marquer de façon plus forte que par une motion notre soutien à l'hôpital.
J'ai déjà eu l'occasion de le dire tant au directeur, qu'aux organisations syndicales de l'hôpital et je le redirai lors de la cérémonie de vœux de l’hôpital.
Le maire de Cognac, les élus de Cognac sont prêts à s'associer à toute action forte pour sauvegarder l'hôpital public à Cognac.
Sachant qu'en sauvegardant l'hôpital public nous sauvegardons en même temps la clinique, puisque les destins des deux établissements sont liés.
Mais je dois le dire j'ai quelques inquiétudes.
Ce que nous venons de vivre en région parisienne avec le décès de la personne pour laquelle il n'a pas été possible de trouver de service de réanimation ne peut que nous inciter à regarder de près ce qui est en train de se passer à Cognac.
Et la disparition programmée du service de réanimation chez nous à Cognac est une mauvaise chose, une très mauvaise chose.
Cela ne doit-il pas conduire Mme Bachelot à mettre en conformité ses actes avec ses propos.
On ne peut pas protester contre les difficultés rencontrées et en même temps continuer à fermer des services, à réduire les effectifs et les moyens.
La santé n'est pas une marchandise.
C'est le bien de chacune et de chacun et tout doit être mis en oeuvre pour la préserver, y compris quand la période est difficile et justement quand la période est difficile.
Sans cette volonté est-ce que la sécurité sociale aurait été créée en 1945 alors que notre pays était exsangue ?
Donc mon message est clair, oui l'hôpital doit déménager et il doit conserver l'ensemble des services qui le composent.
Je parlais de sécurité sociale, c'est la solidarité la sécurité sociale.
Et dans la période que l'on nous annonce très sombre que nous allons vivre, la solidarité va être une valeur à faire fructifier.
C'est la raison pour laquelle un effort particulier sera pris en compte dans le prochain budget pour des actions fortes en direction de ceux qui en ont le plus besoin.
Je pense plus particulièrement aux Rmistes, aux bénéficiaires des minima sociaux, aux chômeurs, aux licenciés de l'année, aux travailleurs pauvres.
Mais d'ores et déjà, j'ai proposé à un certain nombre de personnes de la société civile de travailler dans le cadre d'un cercle républicain à des idées innovantes économiquement et socialement pour anticiper et diminuer les effets de la crise.
Il faut avoir en mémoire que 56% des ménages pauvres disposent seulement de 250€uros par mois pour vivre une fois les charges fixes déduites.
Pourtant, nous sommes la cinquième puissance économique industrielle au monde. Nous sommes le deuxième pays au monde importateur de capitaux et si nous attirons ainsi les capitaux c'est parce que nous avons des services publics sûrs et performants dont ont besoin les grandes entreprises et aussi parce que les salariés français ont l'un des plus forts taux de productivité horaire au monde.
En 2008, les entreprises du CAC 40 auront gagné 100 milliards d'€uros de bénéfice malgré la crise.
Les 500 premières familles de ce pays ont gagné en 2007 80 milliards d'€uros de plus qu'en 2006.
Dans le même temps, les salaires de la très grande majorité des français stagnent dans le privé comme dans le public alors que les prix dérapent entraînant une baisse de plus en plus insupportable du pouvoir d'achat. Et 65 milliards ont été accordés sous formes d'exonérations de cotisations sociales aux chefs d'entreprises, sans oublier le tristement célèbre « paquet fiscal » de 15 milliards accordés aux grandes fortunes par le président de la République.
Et la crise financière est utilisée sans vergogne par un trop grand nombre de dirigeants d'entreprises pour nettoyer le personnel, diminuer la masse salariale et maintenir voire faire progresser la marge de profits. Ai-je besoin de rappeler ici le sort des salariés de Pellisson-Raynal ?
Tout ce que nous vivons, ce qu'hélas nous allons subir avec encore plus de force dans l'année 2009 à Cognac et ailleurs ne sont rien d'autre que les conséquences d'un système économique. Celui qui met l'argent au dessus de tout et dont le président de la République n'a cessé de nous dire le plus grand bien. Les fameux subprimes étaient dans son programme économique. On voit où nous en sommes aujourd'hui.
C'est donc dans ce contexte que nous entrons dans l'année 2009.
C'est dans ce contexte qu'il faut organiser la résistance pour la dignité, la citoyenneté, la solidarité mais aussi pour défendre le service public, l'emploi, la santé.
C'est pour ces raisons que je serai présent, que je vous invite à être présents et que j'invite toutes les cognaçaises et tous les cognaçais à la manifestation organisée le 29 janvier par l'ensemble des organisations syndicales de notre pays et de notre territoire sur ces thèmes que je viens de développer. A Cognac comme ailleurs, à Cognac autant qu'ailleurs, mais à Cognac plus qu'ailleurs pour nous qui sommes conscients des enjeux et des dangers pour notre territoire.
Et je pense que cela ne suffira pas et que nous devons penser collectivement, dans l’unité la plus large, à une action d’ampleur réunissant toute la population pour défendre emploi, services publics et santé sur le territoire en février.
C'est debout qu'il faut lutter, c'est debout qu'il faut résister, c'est la conception que j'ai de la chose publique et de la politique en général.
Donc vous l’aurez compris, ce n’est pas la crise qui va diminuer ma combativité, ma motivation, plus que jamais nous devons être là pour répondre aux attentes, aux besoins de notre population et notamment à celles et ceux qui en ont le plus besoin.
Alors oui, mesdames, messieurs, je vous présente à toutes et tous mes voeux les plus sincères de santé, d'amour, d'amitié, en un mot de bonheur pour vous et pour ceux qui vous sont chers.
Mais j'ajoute à cela des voeux de résistance parce que la population en a besoin, le territoire cognaçais en a besoin.
Michel Gourinchas
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La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
C’est intolérable et inadmissible.
Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
§ Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
§ Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
§ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
§ Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.
Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.
§ Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social
5 – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorer. C’est ce que demande le mouvement syndical international
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A toutes et à tous, j’adresse mes voeux de bonne année 2009.Que celle-ci puisse vous apporter de nombreux motifs d’épanouissement personnel et professionnel. Mes pensées vont en particulier à ceux qui souffrent de difficultés sociales dans un contexte économique difficile.
Je souhaite que cette nouvelle année leur apporte à la fois le réconfort et la solidarité de tous.
Cette période de l’année est souvent l’occasion de faire le bilan, mais aussi d’imaginer de nouveaux horizons. Il appartient en tout cas à la municipalité de veiller à ce que la vie de nos concitoyens s’inscrive dans un cadre le plus agréable possible. C’est notre volonté première depuis notre arrivée en mars dernier.
L’année 2008 a été marquée par notre volonté d'animer la ville à la fois par la création des villages d'été et de noël. Village de noël qui a rencontré un franc succès lors son ouverture le 05 décembre et les weeks-end qui ont suivies avec la cavalcade de lumière mais aussi les nombreuses animations dans l'ensemble des quartiers de la ville.
Nous avons réussi également à re-dynamiser la patinoire avec des animations et un public qui a répondu présent à chaque fois.
L’année 2009 sera, n’en doutons pas, très riche en terme de réalisations. En particulier, grâce à la mise en place des conseils de quartiers. Nous nous sommes engagés à être au plus proche des préoccupations, des envies et des besoins. Cela passe par un Maire et des élus disponibles, répondant aux courriers et recevant les Cognaçaises et les Cognaçais.
C’est la raison pour laquelle, nous nous engageons dès 2009 à développer à Cognac une démocratie locale forte avec la création de Conseils et de Maisons de Quartiers.
Cette décision relève d’une volonté affirmée de donner à tous une place dans la vie politique de la cité.
Afin de montrer qu'il ne s'agit pas de belles paroles sans lendemain, le Maire a voulu qu'une enveloppe budgétaire soit prévue pour chaque quartier, permettant aux habitants de faire des choix liés à la vie quotidienne.
Nos Conseils de Quartiers ont donc à la fois pour vocation de faire remonter les attentes mais aussi d'informer sur les projets de la commune, de donner les moyens d’agir et de peser sur notre cadre de vie.
Rendre les citoyens acteurs de la décision, c'est aussi donner un contenu pragmatique à l'exercice de la citoyenneté.
Notre cité bouge et évolue, et il nous appartient, à nous élus, d’accompagner ce mouvement avec la volonté de faire de Cognac une ville en mouvement, une ville solidaire. Nous le ferons en 2009, avec le souci constant de favoriser la cohésion sociale et de renforcer l’esprit de solidarité.
Bonne année à tous.
« 2009 une année en mouvement, une année solidaire... »
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Le fond de l'air est brun
Anne-Marie Garat est une romancière française. Elle a obtenu le Prix Femina pour son roman Aden en 1992 et le prix Marguerite Audoux pour son roman, Les mal famées.
Elle a publié de nombreux romans, dans lesquels les personnages féminins ont une importance très grande et une psychologie très fine.
Après Dans la main du diable qui se déroule avant la Guerre de 1914, Anne-Marie Garat poursuit en 2008, avec L'enfant des ténèbres, sa magistrale fresque sur le XXe siècle, en évoquant les années 1930 et la montée des dictatures totalitaires.
Voici son coup de colère que Télérama.fr a publié le 2 décembre 2008 :
« En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher ; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade, grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf.
Qui prétend encore que c’est arrivé du frais matin ?
Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l'apathie ou l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres.
Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée ; le proviseur entérine, bonasse. Et le ministre de l’Education, qu’en dit-il ? Que dit-il de l’enlèvement d’enfants dans une école de Grenoble, d’eux et de leur famille expulsés en vingt-quatre heures, après combien d’autres ? Qui tient la comptabilité de ces exactions ordinaires ?
Un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… Qu’en dit la Garde des Sceaux ? Elle approuve (mutine bague Cartier au doigt, n’en déplaise au Figaro).
Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion.
Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.
Mais les réfugiés de Sangatte, chassés comme bêtes, affamés dans les bois ; les miséreux du bois de Vincennes menacés de « ratissage », les gueux de nos trottoirs au vent d’hiver ? Les sans-papiers raflés, entassés dans des lieux de non-droit, décharges d’une société qui détourne le regard ignoble de son indifférence ? Et la masse des anonymes, traités mêmement comme rebut par une administration servile ? Au secours, Hugo !
Il y a de jeunes marginaux qualifiés par la ministre de l’Intérieur d’« ultra gauche » – spectre opportun des bonnes vieilles terreurs –, jusqu’ici, pure pétition communicationnelle… Sa police veille, arme à la hanche, elle arpente, virile, les couloirs du métro, des gares. Sommes-nous en Etat de siège ? A quand l’armée en ville ?
Il y a le malade mental incriminé à vie par anticipation ; l’étranger criminalisé de l’être ; le jeune de banlieue stigmatisé pour dissidence du salut au drapeau : danger public ; le prisonnier encagé dans des taudis surpeuplés – à 12 ans, bientôt ; le sans-travail accusé d’être un profiteur, le pauvre d’être pauvre et de coûter cher aux riches ; le militant associatif qui le défend condamné, lourdement, pour entrave à la voie publique. Il y a le fonctionnaire taxé de fainéantise (vieille antienne) ; l’élu réduit au godillot ; le juge sous menace de rétorsion ; le parlementariste assimilé au petit pois ; la télé publique bradée aux bons amis du Président, qui fixent le tarif ; son PDG berlusconisé et des pubs d’Etat pour nous informer – à quand un ministre de la Propagande ? On en a bien un de l’Identité nationale. Et le bon ami de Corse, l’escroc notoire, amuseurs sinistres, protégés par décret du prince…
Criminalisation systématique de qui s’insurge, dénis de justice, inhumanité érigés en principe de gouvernement. Presse paillasson, muselée par ses patrons, industriels des armes. Intimidations, contrôles au faciès, humiliations, brutalités, violences et leurs dérapages – quelques précipités du balcon, quelques morts de tabassage accidentel –, sitôt providentiellement dilués dans le brouhaha des crises bancaires, de l’affairisme et du sensationnel saignant, bienvenue au JT : touristes égarés, intempéries, embouteillages du soir… Carla et Tapie en vedettes.
Ces faits sont-ils vraiment divers, ou bien signent-ils un état de fait ? En réalité, un état de droite. Extrême. Dire que Le Pen nous faisait peur…
Cela rampe, s’insinue et s’impose, cela s’installe : ma foi, jour après jour, cela devient tout naturel. Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés. Tout va bien : M. Hortefeux est, paraît-il, bon bougre dans sa vie privée.
“Tout est possible”, avait pourtant promis le candidat. Entendons-le bien. Entendons ce qu’il y a de totalitaire dans cette promesse cynique qui, d’avance, annonce le pire.
Sous son agitation pathologique, un instant comique – au secours, Chaplin ! –, sous ses discours de tréteaux, ses déclarations à tous vents, contradictoires, paradoxales, sous son improvisation politique (oripeau du pragmatisme), sous sa face de tic et toc s’avance le mufle des suicideurs de république, des assassins de la morale publique. La tête grossit, elle fixe et sidère.
Continuerons-nous à dormir ? Ou à piquer la marionnette de banderilles de Noël ? »
Anne-Marie Garat
Rédigé à 23:58 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Depuis sa création le 5 novembre 1921,
l’AGEEM réaffirme avec force :
OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Seule école ouverte à tous les enfants quelles que soient leurs origines, leurs cultures et leurs conditions sociales.
OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Dont les valeurs sont celles de la République française
OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui accorde toute sa place à l’enfant, l’élève, le futur citoyen
Qui considère l’enfant dans sa globalité
Qui lui donne le temps de s’approprier les savoirs
Qui vise la construction et l’épanouissement de sa personne
Qui propose d’apprendre ensemble en étant acteur de ses apprentissages
Qui privilégie le jeu, la manipulation, l’expérience sensible et l’accès à la pensée symbolique
OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui permet à l’enfant de maîtriser le langage
Qui favorise la culture artistique, littéraire et scientifique
Qui place le corps aux sources de l’éducation
OUI à l’école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous
Qui est un espace de prévention avec des partenaires : les Réseaux d’aide aux élèves en difficulté, le personnel de santé scolaire, la protection maternelle et infantile
Avec AGEEM, dites OUI à l’école maternelle française
Publique, laïque et gratuite pour tous !
Vous tous qui avez des enfants en bas-âge, des enfants qui sont ados, des enfants qui ont eux-mêmes des enfants maintenant, vous savez combien l'école maternelle est un lieu vital d'épanouissement et d'éducation pour les premières années de la vie. Tous les pays étrangers qui n'ont pour structures de petite enfance que des "jardins d'enfants", garderies municipales ou privées, nous envient notre école maternelle où la pédagogie est adaptée à l'enfant dès la petites section.
Or, pour des raisons d'économies budgétaires, le gouvernement Français menace de supprimer les petites et moyennes sections des écoles maternelles au profit de garderies municipales ou privées.
Ainsi on sacrifie les plus jeunes et ensuite on criera à l'échec scolaire et social !
Alors pour défendre l'école maternelle française publique, laïque et gratuite pour tous, signez la pétition mise en ligne par l'Association Générale des Enseignants des Ecoles Maternelles (AGEEM) que vous trouverez à l'adresse suivante :
Rédigé à 16:07 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
A l’intention de Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative,
Monsieur le Secrétaire d’État chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative
Avec la révision générale des politiques publiques (RGPP) de l’État, c’est tout le principe républicain de l’égalité d’accès et de droit qui est remis en cause sur les territoires.
Au-delà d’une argumentation de façade célébrant une pseudo modernisation, la RGPP a trois ambitions majeures:
1 Détruire des emplois (plus de 30 000 en 2009 et au moins 160 000 d’ici 2012);
2 Reformater tous les ministères et leurs services en régions et départements en organisant leurs fusions, suppressions, transferts et privatisations;
3 Défaire les droits du travail et le statut général des fonctionnaires, d’État en particulier.
Réduit à décliner des dispositifs, l’ex ministère de la jeunesse et des sports subit les baisses chroniques de ses moyens. Ses dimensions d’éducation et de formation disparaissent avec l’érosion de ses personnels. La volonté affichée paraît être de tirer tous les personnels techniques et pédagogiques vers des missions dites de réparation sociale. Avec la mise en place des agences régionales de la santé (ARS), l’action sanitaire est amputée du social. Lorsque des directions départementales de la cohésion sociale sont créées, elles contribuent au démantèlement des ex directions de l’équipement en transférant le logement social dans ces nouvelles annexes de préfecture. Les politiques publiques « sports » et « jeunesse/éducation populaire » de l’État sont orientées vers des publics cibles, victimes d’exclusions. Le « vivre ensemble » d’une cohésion sociale conçue de manière restrictive, offre tous les risques de dérapages vers le contrôle social des populations « à risques ». La RGPP n’a pas vocation avouée à remettre en cause les missions, cela en devient de fait sa finalité.
Pour préserver un pôle régional « JS » lisible et ses liens directs avec le ministère
Pour sauvegarder un département ministériel d’éducation tout au long de vie adossé aux activités physiques et sportives et pratiques d’éducation populaire et de jeunesse
Nous demandons :
- l’arrêt du démantèlement de l’administration centrale
- le maintien des actuelles DDJS en « unités territoriales » de la future DRJSCS et de fait, l’affectation de ces personnels au niveau régional avec maintien du service de proximité
- le maintien de l’INJEP et de ses missions
- le maintien de tous les établissements et des CREPS avec double vocation sports/JEP
- l’arrêt de la privatisation de l’INSEP
- le rétablissement de tous les concours annuels de recrutements pour compenser les nombreuses suppressions d'emplois enregistrées ces dernières années dans toutes les filières.
La disparition par dilution programmée du service d’Etat « jeunesse et sports » est un mauvais signal pour la qualité de la démocratie. La vie associative ne doit pas être exclusivement soumise aux subventions et politiques publiques locales avec tous les risques déjà vérifiés de clientélismes. L’étranglement des associations complémentaires à l’École caractérisée par la coupe sombre des crédits et le retrait des emplois de mis à disposition, est une illustration des régressions en cours. L’unité de la jeunesse et des sports doit être préservée.
Pétition unitaire à l’initiative des syndicats EPA-FSU, SEJS-UNSA, SNP-JS-CGT et de personnels non syndiqués.
Rédigé à 15:30 dans Le billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La "famille tout à droite" voit le jour en juillet 2006, grâce à l'imagination de Michel Gourinchas, chef de file de l'opposition à Cognac (à ce moment là). Dès son lancement la "famille tout à droite" connaît un succès auprès des lecteurs du blog de Michel Gourinchas.
Saison 1 - Episode 1 : Le sondage qui sème la zizanie à l'UMP.
RESUME DE L'EPISODE :
Nicolas S, le grand MEDIATIK de l'UMP, procède par sondage pour désigner ses candidats aux législatives.
C'est du moins ce que nous venons d'apprendre en Charente, si l'on en croit le journal Sud Ouest du 27 juillet 2006. Ayant eu connaissance de ce sondage par des proches, la question était : qui en est le commanditaire ?
Nous avons la réponse aujourd'hui. Le secrétaire départemental UMP Jean Paul Z le confirme, c'est bien le parti de droite qui l'a commandé. Les résultats devaient rester confidentiels mais...
Le résultat ne manque pas de saveur.
Le jeune loup Bertrand S est devancé par l'intériMaire de Cognac Jérôme M, semble-t-il de peu, mais le sondage n'étant pas publié, nous n'en saurons pas plus...
Inutile de dire la déception de Bertrand S, devenu Président du Pays Ouest Charente à toutes fins utiles.
Jérôme M, avait annoncé sa candidature sous forme de conférence de presse au mois de juin, après qu'il ait été devancé Bertrand B alors que celles-ci devaient déjà être déposées dès le mois de mars... l'intériMaire de Cognac avait perdu la première bataille de la communication mais il s'est rattrapé dans les sondages.
La candidate Brigitte M, qui s'intéresse à Cognac après s'être ramassé une gamelle dans la 4ème circonscription en 2002, est très en colère considérant que du fait de la parité cette circonscription lui revenait de droit. Brigitte M, qui se veut "écolo de droite" a surtout laissé l'image d'une candidate très à droite, plutôt couleur vert de gris.
Ce sondage aura eu le mérite de mettre une jolie pagaille au sein de la droite locale qui n'en demandait pas tant pour s'écharper.
Enfin, comme un plaisir peut en cacher un autre, non seulement il y a pagaille à droite, mais en plus Marie-Line R, la candidate socialiste serait donnée gagnante, tout comme d'ailleurs Jean-Claude V à Angoulême.
L'UMP désignera ses candidat(e)s fin septembre. D'ici là l'eau trouble continuera à couler sous les ponts de la droite...
Saison 1 - Episode 2 : Marquage à la culotte.
RESUME DE L'EPISODE
Les difficultés de ligne internet ont fait prendre un peu de retard à cet épisode. Dont celui-ci aurait pu également s'appeler Choses Vues.
Le Week-end des 9 et 10 septembre aura marqué une phase nouvelle dans la surveillance tendue entre Jérôme M, l'interiMaire et Bertrand S, le prétendant. Quand l'intériMaire annonce un très bon climat entre lui et son premier adjoint, toutes celles et ceux qui les cotoient peuvent témoigner du contraire.
Lors de la présentation de l'équipe de Basket du CBB, l'on retrouvait d'un côté l'intériMaire et de l'autre Bertrand S avec Jacques B, député sortant.
Le lendemain au Forum des Associations, fort intéressant au demeurant, pendant le discours de l'intériMaire, le prétendant vaquait ostensiblement par ailleurs.
Le dimanche à Chateauneuf, lors de la remise des prix, l'intériMaire était absent, n'ayant aucune raison d'être présent à Chateauneuf. En revanche, Bertrand S, par ailleurs président du Pays Ouest Charente était bien présent, cornaqué qu'il était par Jacques B. Lequel s'occupait auprès des organisateurs que l'on donne bien la parole lors des discours à Bertrand S et qu'il remette un maximum de lots.
Aucun doute n'est permis,Jacques B roule ouvertement pour Bertrand S. Pendant ce temps, l'intériMaire Jérôme M, semble serein, conforté par le sondage qui le place en tête de la droite, mais... battu par Marie-Line R.
Il est également intéressant de noter que cette période d'effervescence pré-électorale voit apparaître dans un certain nombre de manifestations, notamment sportives, des candidats futurs ou potentiels pour les législatives ou pour les municipales. Leur apparition fait penser aux cagouilles qui sortent après la pluie... Pendant des années, on ne les a pas vus. Et là, comme par hasard, ils sont pris d'un brusque intérêt pour le sport !
Saison 1 - Episode 3 : Comme une ministre parachutée :
RESUME DE L'EPISODE
L'honnêteté intellectuelle m'oblige à dire que si parachutage il y a cela fera un score nul(et vraiment nul tellement je rejette le principe de parachutage politique) 1 contre 1.
Après Malek B, pour le PS dans la 4ème circonscription, voilà que l'on annonce (Charente Libre du 5 septembre) la possible venue de Mme Christine L, Ministre du Commerce Extérieur. Elle viendrait mettre d'accord, enfin, façon de dire, Brigitte M, Jérôme M, Bertrand S, tous trépignant à l'idée qu'enfin ils vont pouvoir en découdre avec la candidate socialiste Marie Line R.
Ajoutons que l'informateur du journal dit que "L'UMP à Cognac, c'est Beyrouth", ce qui donne toute sa saveur aux propos de Jérôme M qui disait au journal Sud Ouest qu'il y a "une très bonne entente dans l'équipe municipale", le quotidien titrant même "l'ambiance est bonne" reprenant les propos du Maire qui indiquait que tous avaient dîné ensemble lors du dernier bureau municipal...
Sans doute devait-il y avoir un brouillard à couper au couteau !
Saison 1 - Episode 4 : Tout va très bien madame la marquise
RESUME DE L'EPISODE
Jérôme M, maire de Cognac donne au Journal Sud Ouest de Mardi 5 septembre ses "vérités" et états d'âme.
Tout d'abord, il nous indique qu'existe une bonne entente au sein de l'équipe municipale. Cela relève sans doute de la méthode Coué. En effet, il suffit de cotoyer le Maire et son 1er Adjoint pour se rendre compte qu'il s'agit là d'intox ou qu'il prend ses désirs pour la réalité. Et ce n'est pas cette période de désignation de candidats UMP aux législatives qui va améliorer les choses. Certes il leur arrive d'être d'accord contre la Gauche, mais même là le Maire essaie de se démarquer de son premier adjoint. Exemple le Centre des Apprentis et sa future implantation il dit :"On en a assez d'être mené en bâteau par la Région depuis 10 ans". Or si la Région que je représente à Cognac s'apprête a enfin finaliser le dossier, dans les 10 ans dont parle le Maire on retrouve 8 ans de droite dont 6 ans avec Bertrand S, comme Vice-Président ! Ce que la droite n'a pas su ou voulu faire, la gauche va le réaliser, doter Cognac d'un Centre de Formation pour les Apprentis moderne et efficace. Mais encore faut-il que le terrain proposé soit utilisable, ce qui n'est pas le cas, n'en déplaise cette fois à Jérôme M et Bertrand S. Nous n'avons à ce jour aucune réponse de la DRIRE !. Ajoutons, que le Maire souhaite être député, on l'a vu et qu'il se représentera à nouveau pour les prochaines élections municipales.
Nous revoilà dans une logique de cumul, chère à son prédécesseur. Député est un poste à plein temps, sauf à ne pas consacrer le temps nécessaire à son mandat et à ses concitoyens. Quant à cumuler avec un poste de maire encore faudrai-il déjà exercer celui-ci correctement.
En tout cas à lecture de cet article, on peut se rendre compte combien le Maire est atteint de surdité. Le mécontentement est grand à Cognac sur la manière dont il gère cette ville, sur son manque de présence sur le terrain et ce mécontentement vient de tous les côtés, de droite comme de gauche.
Mais peut-être y aura-t-il un AUDIOTHON pour lui payer un appareil auditif afin d'être mieux à l'écoute de ses concitoyens ? On pourrrait se renseigner auprès de la firme PHONAK, qui après de sérieuses difficultés dans le mécénat sportif pourrait se recycler dans l'aide aux élus...
Saison 1 - Episode 5 : Voyage, voyage,...
RESUME DE l'EPISODE
Un peu de voyage ne nuit pas...
Cet épisode de la "famille tout à droite" se déroule en terre bordelaise. L'ex Premier Ministre, ex député, ex impliqué dans les affaires de la Mairie de Paris et surtout ex Maire de Bordeaux, après une année de purgatoire doré au Canada, revient sur ses terres.
"Poussez vous de là que je m'y mette" aurait pu être l'expression pour caractériser son retour en politique. En effet, le député maire aux ordres ainsi que la majorité du conseil municipal ont obtempéré à la demande d'Alain J, le meilleur des français, comme aurait dit son grand ami le président Jacques C.
Il n'est pas sûr que ce retour de Monsieur "Droit dans ses bottes" soit du meilleur goût de Nicolas S et Dominique DV.
En tout cas, on sait qui paiera pour ce retour en politique, surmédiatisé, c'est vous, c'est nous. En effet, une élection a un coût, supporté par les contribuables soit pour Bordeaux 312 000 €uros.
Saison 1 - Episode 6 : Semaine décisive
RESUME DE L'EPISODE
Les instances nationales de l'UMP doivent désigner le candidat ou la candidate, on connaît les candidats, les enjeux, la sériede la "famille tout à droite" a eu régulièrement l'occasion de vous en informer. Rappelons pour mémoire : Jérôme M, l'intériMaire de Cognac, Bertrand S, le jeune premier et Brigitte Miet l'écolo vert-de-gris.
Alors que le suspens est intenable, que les cognaçaises et les cognaçais retiennent leur souffle, Bertrand S vient d'indiquer qu'il serait candidat quoiqu'il arrive, soutenu en cela par Jacques B, député mais aussi ancien promoteur de la fusée Tintin. Pour peu qu'il ne soit pas retenu par les instances nationales de l'UMP, les mois qui viennent pourraient s'avérer intéressants...
Saison 1 - Episode 7 : Jêrome M, adoubé
RESUME DE l'EPISODE
Malgré le soutien de Jacques B, député et de Jean-Pierre R, ancien 1er Ministre, Bertrand S ne semble pas avoir reçu l'investiture UMP, pas plus d'ailleurs que Brigitte M, mais là ce n'est pas une surprise. Si l'on en croît la presse locale tant La Charente Libre que Sud Ouest, c'est bien Jérôme M qui a été choisi par le national. Le sondage de notoriété lui était favorable et le fait qu'il soit maire de la première ville de la circonscription aurait pesé dans la décision...
La question qui est posée aujourd'hui est la suivante, Bertrand S, le jeune premier, qui du coup est un peu moins premier, ira-t-il au bout de ses ambitions affichées : se maintenir même sans l'investiture UMP ?
Le suspense est intenable, vivement la suite des aventures...
Saison 1 - Episode 8 : Municipales 2008
RESUME DE l'EPISODE
Depuis une semaine, les municipales font l'actualité dans la presse quotidienne locale. Un premier article de la Charente Libre annonçait les candidatures du maire sortant Jérôme Mouhot, celle du divers droite Michel Aparis, celle de de Patrick Bompoint pour le PRG et la mienne pour le PS. Quant à Bertrand Sourisseau, il indique " Les municipales, mais c'est à des années lumière. Je n'y pense pas et je n'ai pas grand chose à dire sur le sujet" Qui pourrait le croire ?
En ce qui concerne Noël Belliot, annoncé à Chateaubernard contre Jean Claude Fayemendie, il indique ne pas avoir pris de décision.
Et aujourd'hui, Michel Aparis précise dans Sud Ouest sa candidature. Centre Droit avec des déclarations intéressantes sur la municipalité actuelle, j'aurai l'occasion d'y revenir. Pour ce qui est de la Gauche, et plus précisément du Parti Socialiste, ce seront les militants qui choisiront leur candidat. Et, ce n'est pas encore d'actualité.
En revanche réfléchir au contenu du projet socialiste pour le cognaçais est pour l'heure plus important . C'est la raison pour laquelle nous y travaillons
La section du PS regroupe des militantes et militants de toutes les communes la Communauté de Communes de Cognac. En conséquence, nous avons décidé de travailler sur le projet Intercommunal et Communal autour de 5 commissions.
Les commissions de travail ouvertes à tous les sympathisants sont les suivantes :
Jeunes Education Formation Loisirs Culture Sport Vie Associative
Infrastructures Logement Transports Urbanisme Voirie
Emploi Economie Commerces Agriculture Tourisme
Social Santé Handicaps Personnes Agées
Développement Durable Environnement Eau Déchets Démocratie Locale
Pour ce qui est des relations avec nos partenaires de la Gauche (PRG, Verts, PC) nous leur proposerons de les rencontrer dans les prochaines semaines afin de voir ensemble comment éviter la désunion, travailler sur un projet et se donner les moyens de réussir ensemble.
Saison 1 - Episode 9 : Aventures et et mésaventures
RESUME DE l'EPISODE
La vie politique n'est pas un long fleuve tranquille, c'est sans doute ce qui fait son charme. L'UDF a désigné son candidat pour les législatives sur la 2ème circonscription. Ce sera Noël B.
Le jeune Jérôme S attendra son tour. Avec Noël B, l'UDF a choisi l'aile droite de son mouvement. Politiquement il apparâit plus proche de Nicolas S que de la nouvelle posture de François B. Ceci porte donc à 3 les candidats de droite sur la circonscription après Jérôme M, l'intériMaire de Cognac, Bertrand S, voici Noël B, l'ancien président de la CG-PME.
A gauche, l'annonce de la candidature, sous couvert de l'accord national PS-PRG, de Patrick B pour le PRG a fait s'interroger de nombreuses personnes. En fait aujourd'hui, aucun accord national ne l'autorise à être candidat à Cognac.
Un accord national est bien intervenu avec le PRG sur 35 circonscriptions, auparavant gelées par le PS, donc sans candidat socialiste. Ce n'est pas le cas de la 2ème circonscription. La candidature socialiste de Marie-Line R a bien été validée par le national sans problème.
Aujourd'hui l'enjeu est clair, c'est rassembler pour gagner et battre le candidat de Nicolas S. L'éclatement des candidatures affaiblit les chances de gagner, ne faisons pas à gauche ce que la droite cognaçaise est en train de faire. Souvenons nous de l'effet dévastateur du 21 avril.
Saison 1 - Episode 10 : Jerôme M et le Canada dry
RESUME DE L'EPISODE
Jérôme M, candidat de l’UMP vient de battre un record, celui des permanences électorales : 3 sur la circonscription. Sans doute cela sera-t-il son seul record mais il méritait d’être souligné. La raison, Jarnac, parce que c’est chez Marie-Line, Barbezieux, parce que Marie-Line est née là-bas et Cognac parce que c’est là où il habite. Nous pouvons lui en suggérer d’autres, Chateauneuf, chez celui qui l’avait battu lors des dernières législatives, Segonzac, parce que c’est le cœur du vignoble, Brossac et Baignes pour le Sud Charente…
Ces permanences multiples nous font penser aux chefs cuisiniers qui ont des restaurants dans le monde entier, restaurants où ils ne font jamais la cuisine, mais où on consomme leurs spécialités.
Dans les permanences de Jérôme M, vous verrez des photos de Jérôme M, vous entendrez parler de Jérôme M, mais il ne sera quasiment jamais là, sauf pour les inaugurations ! Jérôme M, c’est comme le Canada Dry…
Déjà secoué par une interview donnée par le directeur, encarté UMP, de l’entreprise de sellerie Forestier qui soulignait son manque de dynamisme, l’interview de l’Intérimaire de Cognac au journal Sud Ouest ajoute au désarroi de l’UMP face à la double candidature de Jérôme M et Bertrand S. On y découvre un candidat inquiet et manquant d’enthousiasme, peu motivé par sa tâche et oubliant qu’il a été lui-même dissident en 2002 face à Jacques B.
Par ailleurs, il est intéressant de noter que l’Intérimaire de Cognac annonce qu’il a attendu d’avoir sa légion d’honneur pour lancer sa campagne. A qui fera-t-il croire que cette médaille ne faisait pas partie de sa campagne électorale ? Quels sont ses faits d’armes, ses actes de bravoure, son héroïsme pour justifier une telle distinction ? Personne n’est dupe !
Jérôme M, c’est comme le Canada Dry, mais en moins pétillant, sans les bulles…
Saison 1 - Episode 11 : le livre élément déterminant de l'UMP
RESUME DE L'EPISODE
A la lecture du 4 pages de propagande de Jérôme M, l'intériMaire de Cognac, on comprend combien il était essentiel que le candidat aux législatives s'intéresse à la lecture. En effet, on peut lire en page 3 comment il dit avoir obtenu le soutien de Jean Pierre R, ancien Président de Région et ancien Premier Ministre. Cela fut fait à l'occasion d'une dédicace "A Jérôme, avec tous mes voeux de succès pour 2007 et toute mon amitié". puis lui tendant le livre, il lui aurait dit, toujours si l'on en croît ce tract, "Bien entendu, je t'autorise à faire publiquement état de cette dédicace".
Voilà qui remet le livre, je n'ai pas dit la lecture, n'exagérons rien, au coeur de la campagne électorale de l'UMP...
En tout cas, un qui doit être vert de rage, c'est Bertrand S, ex jeune premier et aujourd'hui dissident UMP et dont Jean Pierre R, disait qu'il était son petit frère. Voilà donc un drame familial.
On savait les relations tendues entre Jérôme M et Bertrand S, il est certain que cela ne va pas les améliorer.
Mais comme dit le proverbe, on choisit ses amis, on ne choisit pas sa famille !
Et puis, ça y est , l'intériMaire de Cognac vient de désigner son suppléant, ce sera Gérard C, maire de Chateauneuf. Et une arête de plus à avaler pour pour Bertrand S et Jacques B, député en pré-retraite ancien maire de Chateauneuf, président de la communauté de communes et soutien inconditionnel de Bertrand S. On peut y voir là la patte de J Pierre Z, secrétaire départemental de l'UMP et castelnovien également. Si on comprend bien les propos de Jérôme M, il recherchait plutôt dans le Barbezilien, mais on prend ce que l'on trouve, surtout si cela peut énerver son concurrent.
Pendant ce temps, Marie Line R, la candidate socialiste est présente sur le terrain où elle rencontre élus locaux, responsables associatifs et simples citoyens de la circonscription.
Saison 1 - Episode 12 : Mais qui soutien Jean-Pierre trois fois rien ?
RESUME DE L'EPISODE
Les deux candidats UMP, l’intériMaire de Cognac, Jérôme M et l’ex jeune premier Bertrand S se disputent le Jean Pierre Trois fois rien, l’ex-premier ministre. Le premier annonçait son soutien lors d’une dédicace de livres, voir article précédent, le second les présente photographiés ensemble.
On attend avec intérêt l’expression officielle de l’ancien Premier Ministre ! Alors il faut ensuite se rabattre sur les second couteaux en soutien : Pimi H pour l’intériMaire de Cognac, Jacques B pour l’ex jeune premier.
Pour Pimi H, il n’est pas certain qu’il pèse encore politiquement sur cette circonscription, en tout cas ses « amis » l’auront bien aidé à quitter la politique. On se souvient de l’élection législative de 1997, puis du lâchage lors de sa candidature pour les sénatoriales. Seul, ce jour-là Jérôme M lui était resté fidèle. Ceci explique sans doute cela.
Quant à Jacques B, ex député, quand on rencontre les élus du territoire, quand on sait comment il a mis les comptes du conseil général dans le rouge, à tel point que ses « amis » ont dû le débarquer de son poste, on comprend mieux pourquoi il ne s’est pas représenté. Spécialiste des inaugurations, mais peu présent sur le terrain et absence de tenue régulière de permanences, il n’aura pas beaucoup marqué ce territoire. Il n’est pas certain qu’il soit d’un grand secours et d’un grand soutien à Bertrand S. Ce serait plutôt Jacques B comme le Boulet !
Reste Francis H, l’ex maire de Cognac, que les deux concurrents semblent se disputer, mais qui ne s’est pas encore prononcé. Il faut dire que le soutien à Jérôme M, lors des cantonales ne lui avait pas été d’un grand secours face à Robert R, le maire de Boutiers. Et comment pourrait-il trancher entre ses deux « fils » politiques ?
Saison 1 - Episode 13 : Soutien trois fois rien soutien de l'intériMaire de Cognac
RESUME DE L'EPISODE
Et oui, j'aurais dû patienter un peu, Jean Pierre Trois fois rien soutient Jérôme M, le candidat "officiel" de l'UMP. En effet, si l'on en croit la presse d'aujourd'hui, il sera à Cognac le jeudi 7 juin.C'est un coup dur pour Bertrand S, l'ex-jeune premier. Celui que Jean Pierre appelait son "petit frère" a choisi le canal historique de l'UMP.
Mais les soutiens, fussent-ils d'anciens premiers ministres, sont-ils vraiment déterminants dans une campagne électorale ?
En tout cas, cela ne devrait pas apaiser la tension entre les deux élus UMP
Saison 1 - Episode 14 : Noël B rejoint sont camp de toujours.
RESUME DE L'EPISODE
Alors que la gauche s'affiche enfin unie pour la victoire de Marie-Line, la droite essaie de refaire son unité autour de Jérôme M. Bertrand S, après son échec se pose la question de son avenir en politique. Mais il ne s'agit sans doute que de la déception au soir d'une défaite. Toujours est-il que cette campagne de premier tour laissera des cicatrices profondes. Les propos tenus dans le bar "Le Fair Play" dimanche soir, si l'on en croit les échos dans la presse locale, ne laissent que peu de doute sur les intentions d'une partie des amis de Bertrand S...
A cela en terme de stratégie, qu'aurait-il à gagner à victoire de Jérôme M ?
Noël B, candidat du Modem, que j'appelais également et à juste titre candidat de toutes les droites vient de prendre position officiellement pour Jérôme M. Il n'est pas sûr que ses partisans s'y retrouvent d'autant que nous avons des échos de positionnement personnels en faveur de Marie Line.
Encore un bug dans le Modem !
Comment les électeurs fidèles à François Bayrou, souhaitant un renouveau politique, voulant de la diversité pourraient se retrouver dans le candidat "canal historique" du RPR et aujourd'hui de l'UMP ?
L'attitude de Noël B ne me surprend pas. Il est respectable quand on est de droite de rejoindre son camp naturel. Sauf que... tout ce qu'il a défendu pour Bayrou, le ni droite, ni gauche par exemple, ce n'était que du vent ? Simplement pour s'accaparer des électeurs un peu perdus ? Allez Noël, encore un effort et rejoins l'UMP !
Saison 1 - Episode 15 : Réglements de compte à OK Cognac
RESUME DE L'EPISODE
Les couteaux sont aiguisés, les comptes se règlent ou vont se régler, chacun y va de son opinion. C'est souvent le cas au lendemain de défaite. Mais là cela atteint un certain paroxysme !
Il est facile de s'en prendre à l'autre lorsque l'on perd, mais il faut toujours commencer par balayer devant sa porte. C'est visiblement ce qu'oublie Jérôme M, l'intériMaire de Cognac.
Et quand il dit (dixit CL du 18 -06) " Quand on a de tels traitres dans son parti, qui ne pensent qu'à démolir leur propre camp, il est très difficile de gagner", on peut se demander quelle sentence va s'en suivre pour les dits traîtres. Seront-ils exécutés en Place François 1er, devant le bar où l'intériMaire regarde passer ses concitoyens ?
Minoritaire dans la circonscription, minoritaire dans son ex-canton, minoritaire dans sa communauté de communes, minoritaire dans sa ville ! Que demander de plus ?
Alors, il est vrai que l'on a pu assister à des choses étonnantes, Michel A, centre droit, prétendant à la mairie, faisant circuler un papier expliquant qu'il ne fallait pas voter pour Jérôme M. Tirer une balle dans son propre camp, laisse des traces, parfois sanglantes. Comment peut-il demain imaginer rassembler la droite sur son nom pour gagner Cognac en flinguant publiquement l'intériMaire. Quant aux voix du premier tour de Bertrand S, il est évident qu'elle ne se sont pas toutes reportées sur Jérôme M, mais comment aurait-il pu en être autrement après une campagne d'une telle intensité, et où lla motivation s'est faite en comparaison avec l'inaction de l'intériMaire. Quand on regarde, par ailleurs le résultat sur Chateauneuf, on peut y voir la patte de Jacques B, dont le pouvoir de nuisance est encore entier !
On pourrait encore en trouver d'autres. Mais......
Mais, ce n'est pas la droite qui a fait gagner Marie-Line. Ce qui a fait gagner Marie-LIne, c'est le travail de terrain, sans relâche depuis des semaines, travail commencé avec la présidentielle et qui s'est naturellement poursuivi. Nous avions le sentiment que cette circonscription était gagnable, quel que soit le résultat de la présidentielle. Gagnable parce que Marie Line était connue sur tout le territoire, parce qu'elle avait laissé le souvenir d'un travail de proximité à l'écoute de ses concitoyens à la différence de celui qui lui a succédé, parce qu'elle était capable de s'engager sur un dossier tel que la viticulture, même si position n'a pas fait l'unanimité, à la différence de Jérôme M qui sur ce dossier comme sur d'autres a montré qu'il n'avait pas vraiment d'opinion. J'ajoute qu'elle déclarait ne vouloir cumuler avec aucun autre mandat toujours à la différence de son concurrent du second tour qui aurait conservé la mairie et sans doute la communauté de communes pendant quelque temps encore. Comment dans ces conditions être à l'écoute de toute la circonscription ?
Et puis enfin, j'y ai contribué, et je m'en réjouis, nous avons réussi à unir toute la gauche pur le second tour, pas une voix ne nous a manqué. Et enfin, enfin, merci Jean Louis B, ministre de son état de nous avoir donné un petit coup de pouce avec la TVA sociale.
Quand on attaque les français sur leur pouvoir d'achat et sur le terrain du social, ils retrouvent une motivation à gauche, un bon sujet de réflexion pour les éléphants et les jeunes lions du PS...
Saison 1 - Episode 16 : l'intériMaire qui fait pschitttt !
RESUME DE L'EPISODE
Ah !, on allait voir ce que l'on allait voir !
Dans une belle crise d'autorité l'intériMaire de Cognac, Jérôme M avait prévu d'organiser une séance publique de Conseil Municipal pour demander la confiance.
Tout cela pour règler son compte à Bertrand S et ses amis.
Pour ce faire, il fallait que le Maire démissionne et qu'il soit à nouveau candidat et que le conseil municipal lui accorde à nouveau son soutien. A main levée disait-il.
La démarche avait quelque chose de surprenant. Nous trouvions déjà étonnant toutes ces divisions étalées dans la presse depuis plusieurs semaines. Mais là, nous avions le sentiment d'atteindre l'Annapurna de la sottise en politique.
En tout cas, pour notre part, nous étions prêts, nos arguments affûtés, nous attendions avec gourmandise de voir ainsi la droite cognaçaise continuer à s'étriper sur la place publique.
Et puis revirement, l'intériMaire de Cognac n'organise plus de conseil municipal pour régler ses problèmes.
Pas plus d'ailleurs pour les affaires municipales qui attendent depuis plus de 3 mois, que M. L'intériMaire de Cognac veuille bien faire fonctionner l'outil démocratique de base qu'est le conseil municipal.
En fait tout cela nous fait penser au boxeur groggy qui n'y voit plus très clair, qui continue à donner des coups dans le vide et qui invévitablement va prendre un uppercut qui va l'envoyer au tapis...
Saison 1 - Episode 17 : Après le pschittt...le flop
RESUME DE L'EPISODE
Attention Mesdames et Messieurs, vous allez voir, ce que vous allez voir !
La droite cognaçaise va enfin s'expliquer et l'intériMaire de Cognac va frapper du poing sur la table !
C'est en tout cas ce qui nous était annoncé. En fait cette réunion il a eu peur de la faire publique au travers d'un conseil municipal au cours duquel il aurait remis sa démission avant de présenter sa candidature. Son premier adjoint devait rentrer dans le rang. D'après nos infos, chacun a présenté ses arguments, bien évidemment les tenants de l'intériMaire étaient les plus nombreux d'autant qu'un des lieutenants de Bertrand S était aux abonnés absents.
Bertrand S qui dit encore aujourd'hui qu'il n'a rien décidé quant à une éventuelle candidature aux municipales.
Donc cette réunion, plutôt un bal des faux-culs, n'aura servi à rien si ce n'est à dire à l'unanimité que Jérôme M est bien le maire qu'il faut pour Cognac.
C'est pitoyable !
Allant d'échec en échec, après une semaine désastreuse où il a navigué à vue, qui peut encore sérieusement penser que les cognaçais ont envie de repartir en 2008 avec lui !
Saison 1 - Episode 18 : Noël B insulte un conseiller d'opposition
RESUME DE L'EPISODE
Saison 1 Episode 19 : la droite s'éclate !
RESUME DE L'EPISODE
Michel A, centredroitiste officialise sa candidature, son site internet et quelques soutiens.
Noël B, l'homme de toutes les droites, afin de ne pas être en reste, dit qu'il se prépare. Mais en fait il n'ira pas. Rallié à Jérôme M en 2001, il avait fait campagne pour le même aux législatives de 2002 puis après s'être présenté au 1er tour de 2007 sous les couleurs de Bayrou, il s'est à nouveau désisté pour Jérôme M. En fait, aujourd'hui, il veut peser sur la composition de la liste de l'intériMaire de Cognac.
En ce qui concerne, Bertrand S, l'ex jeune premier de la droite locale, la situation est compliquée.
Candidat aux législatives, il a perdu au 1er tour face à Jérôme M, malgré une bonne campagne. Il a perdu sur la circonscription mais aussi sur Cognac Ville.
Alors être tête de liste en 2008, cela suppose qu'il ait l'assurance d'être devant Jérôme M au 1er tour. Mais la candidature de Michel A, vient lui perturber sa base électorale. Accusé d'avoir permis la victoire de Marie-Line R aux législatives par son propre camp, il n'est pas en situation facile et une nouvelle défaite le réduirait politiquement en poussière.
Deuxième possibilité, faire liste commune avec Jérôme M, c'est ce que voudrait ce dernier, il fait même courir le bruit que c'est fait. Cela aurait un avantage pour Bertrand S, retrouver toute sa place à l'UMP et repartir ensuite pour de nouveaux combats, régionales et législatives et surtout en cas de victoire de cette liste conserver la présidence du Pays. Problème, qui peut croire à la sincérité d'une telle alliance et qu'en penseraient les électeurs de Bertrand S. Nombreux se tourneraient vers nous ou vers Michel A.
Troisième possibilité, se présenter avec Michel A. Mais là je n'y crois pas. Tout d'abord, il y aurait un problème de leadership sur la liste, et ensuite cela le couperait définitivement de l'UMP, le privant ainsi d'opportunités futures.
Enfin dernière possibilité, il passe un tour, ne se présente pas ni en tête de liste, ni sur une liste et il attend d'autres combats électoraux. Problème, il n'est plus président du pays, un bon outil pour les législatives et peut-il être absent du combat politique de 2008 ?
Le suspense devrait bientôt être levé et tout devrait (presque) bien dans le meilleur des mondes de la droite cognaçaise...
Saison 1 - Episode 20 : Jêrome M, pâle copie de Sarkozy
RESUME DE L'EPISODE
Jérôme M, l'intériMaire de Cognac déclare aujourd'hui dans Sud Ouest "J'ouvre à gauche", sans que l'on sache précisément ce qu'il entend par là, si ce n'est qu'il a essayé d'obtenir, sans succès, l'accord de Patrick B, le responsable du PRG. Dans ces conditions comment comprendre que quelques lignes plus loin il le méprise au point de déclarer qu'il se fera écraser par Jean G, conseiller général et maire de Javrezac. Comment aurait-il pu être un bon candidat sur sa liste et un mauvais candidat conseiller général. Le seul combat perdu d'avance est celui qui n'est pas mené, et nous avons bon espoir de voir le canton de Cognac Sud passer à gauche, tout comme nous avons réussi à faire basculer Cognac Nord avec Robert R en 2004 !
En fait évoquer l'ouverture à gauche c'est éviter de parler de ses difficultés internes et externes.
Internes tout d'abord dans sa majorité municipale avec l'interrogation sur les candidatures de Noël B et Bertrand S, voir article précédent des "mésaventures de la famille toutadroite". Difficultés externes avec la candidature de Michel A, auquel il consentirait de donner un poste d'adjoint pour un second tour.
Mais que l'on prenne l'article de La Charente Libre et celui de Sud Ouest, on voit bien tout ce qu'il voulait faire mais qu'il n'a pas fait, considérant que son mandat était trop court. Il oublie de dire qu'il aura eu 7 ans quand un mandat normal est de 6 ans. Et si le mandat de 6 ans est trop court, pourquoi ne pas le mettre à 12 ans comme la délégation de service public de l'Eau à Véolia qu'il s'apprête à voter mardi prochain.
Par ailleurs, asticoté par Me Calmels sur son inaction dans le dossier des tribunaux de Cognac il répond par l'agressivité,montrant cette fois encore que l'inquiétude lui fait perdre son calme.
Oui le Maire devrait être avec celles et ceux qui veulent défendre les tribunaux de commerce et de prud'hommes. Oui, le Maire devrait organiser la résistance. Au lieu de cela il règle ses comptes...
Quand à déclarer dans la Charente Libre "ça va surprendre, mais je suis fier de la résolution du problème de l'hôpital. Quand le nouveau sera construit, on constatera que l'offre de soins sur le cognaçais est meilleure", et bien il vaudrait mieux être prudent, rien n'est assuré pour cet hôpital. La politique de l'ARH peut encore nous réserver de mauvaises surprises. Et sans tout voir en noir pour l'avenir, nul ne peut ignorer que l'intériMaire aura sacrifié la chirurgie publique et que de nombreux patients doivent payer des compléments d'honoraires de 150 €uros, alors qu'à l'hôpital il n'auraient rien eu de leur poche.
Mais fidèle à Sarkozy, il anticipait la remise en cause de la Sécu, le droit des assurés sociaux, en instituant une forme de franchise médicale qui préfigure ce que sera la santé demain si on laisse faire cette politique.
Saison 1 - Episode 21 : Le patriarche vote pour Jêrome M
RESUME DE L'HISTOIRE
Comme disait Jacques C, ancien président de la République, en parlant d'Alain J, c'est le meilleur d'entre nous, Francis H montre bien sa préférence pour Cognac.
De ses deux fils spirituels, il choisit Jérôme M,"le meilleur pour Cognac". Il dit même, selon un interview à Sud ouest du 20 novembre, "L"intérêt de la ville est de la confier au meilleur. Jérôme Mouhot est le meilleur. Aidé par Bertrand Sourisseau il sera encore meilleur". Comme s'il n'avaient pas déjà travaillé ensemble Jérôme M, l'intériMaire et Bertrand S, le 1er adjoint, Jérôme M, le président de la CDC et Bertrand S, son vice-président en charge de l'économie. C'est ce tandem qui a failli pour Cognac et le cognaçais. C'est ce tandem que Francis H, encense, considérant que si la gauche gagnait "ce serait un drame si on perdait la mairie. Elle doit rester entre de bonnes mains"
Malgré tout le respect que je porte au patriarche, et il est sincère, là il confond intérêt d'un clan, les anciens du RPR, et celui de la ville. Sans doute n'écoute-t-il plus ce que vit et ressent sa ville. Le drame s'il devait y en avoir un serait bien de garder les mêmes pour mener la même politique pour Cognac.
Les cognaçais aspirent au changement n'en déplaise au patriarche !
Saison 1 - Episode 22 : Comme dans le roman, les 3 mousquetaires sont bien 4...
RESUME DE L'EPISODE
C'est au moment de ce que l'on appelle la trève de Noël que la droite cognaçaise se lance officiellement dans la bataille des municipales. D'un côté le trio "Jérôme M, Noël B et Bertrand S" qui affiche le grand amour, son envie de travailler ensemble, sa volonté de faire maintenant tout ce qu'il n'a pas fait pendant 7 ans, et on se demande bien pourquoi ce qui n'a pas été possible le serait demain ? Posant pour la presse tels 2 piliers et un talonneur d'un pack de rugby, ils veulent donner l'image d'un pack soudé, mais il suffit d'écouter ce qu'en disent les supporters de l'un ou des autres pour savoir combien rien n'est gagné et que cette union n'est que de façade, prête à éclater demain au premier coup de blizzard. D'autant que chacun est dans le coup d'après en se disant qu'il ne s'agit que d'un mauvais moment à passer, le principal étant de maintenir sa stratégie et son ambition personnelles et que cette union est le passage obligé pour y parvenir et préserver l'avenir.
Donc quand l'unité n'est pas sûre en interne, il faut des boucs émissaires pour la solidifier en externe et en période électorale ce sont les adversaires qui sont là pour cela. Je passe sur les attaques en direction de Michel A, il faut se souvenir des déclarations de Jérôme M indiquant qu'il lui réservait des places pour le second tour...
En fait c'est sur moi qu'ils tirent ou plutôt qu'ils envoient Noël B sortir sa kalachnikov. Je représenterais la gauche sectaire et extrème... L'argument n'est pas nouveau dans la bouche de celui qui aura été le candidat de toutes les droites De Villiers, Pasqua, Madelin, Millon , j'en oublie sans doute avant qu'il n'atterrisse chez Bayrou...
Peut être voudrait-il faire croire qu'avec moi, les chars soviétiques seraient aux portes de Cognac, que les drapeaux rouge et noir flotteraient sur l'Hôtel de Ville et qu'un Fouquier-Tinville serait nommé pour régler les comptes des opposants.
Qui me connaît sait, aussi bien à gauche qu'à droite d'ailleurs, que je n'ai rien de sectaire, ce n'est pas moi qui pique des colères dans mes responsabilités d'élu, ce n'est pas moi non plus qui insulte des élus qui pensent différemment.
Mais si être sectaire c'est défendre avec convictions l'hôpital public, l'eau publique, le droit des salariés et des assurés sociaux, j'allais ajouter le tribunal de commerce et celui des prud'hommes mais là le même Noël B se retrouve auprès de tous les "sectaires" de Cognac, ceux qui défendent leur ville et l'accès aux services publics pour la population, alors effectivement si défendre tout cela c'est être sectaire, je veux bien que l'on me qualifie de sectaire. Quant à la gauche extrème que je serais sensé représenter, que je sache, je ne suis membre ni de la Ligue Communiste Révolutionnaire, ni de Lutte Ouvrière. Je suis socialiste, pour les valeurs que ce parti représente encore aujourd'hui, des valeurs de justice sociale et d'humanisme et en réaction à la société que Nicolas S est en train de construire avec le fric roi, le mélange vie publique/vie privée, les copinages affichés avec les grands de la finance, bien sûr que cela ne peut que me conforter dans mon choix d'être socialiste.
Et puis n'est-ce pas le président de la République lui-même qui dans le cadre de l'ouverture a proposé à Robert Hue, ancien dirigeant du Parti Communiste, une mission que celui-ci a refusée... Mais Noël B étant membre du Modem, peut-être n'était-il pas au courant ou peut-être était-ce son seul point de désaccord avec Nicolas S...
Et n'est-ce pas ce même Nicolas S qui a fait lire dans toutes les classes de France et de Navarre la lettre de Guy Môcquet, jeune communiste, que celui-ci adressait à sa mère avant d'être fusillé par les nazis...
Et puis je n'oublie pas que la droite cognaçaise va aux élections divisée, même si toutes les déclarations de Jérôme M laissent à penser qu'ils se rabibocheront au second tour, si second tour il y a.
Samedi, Michel A inaugurait devant une quarantaine de personnes son local de campagne, un coup de pied à gauche, un coup de pied à droite, il faut équilibrer lorsque l'on se veut du centre, même s'il s'agit du centre droit. Mais le plus dur des critiques porte sur le bilan de Jérôme M, d'autant que Michel A le connaît bien, ils ont été dans la même majorité sous l'ère de Francis Hardy.
Quant à sa critique sur le grand écart que nous ferions dans l'équipe de Changeons Cognac entre "modérés" et plus "durs", je me réjouis d'avoir réussi à rassembler des hommes et des femmes, plus que des appareils politiques, sur un projet partagé avec une méthode alliant écoute, respect et travail en commun.
Le nombre grandissant de soutiens, cette dynamique pour travailler efficacement à changer Cognac, nous motivent encore plus à l'heure de la dernière ligne droite, celle de la confrontation projets contre projets, équipes contre équipes mais, pour notre part, toujours dans le respect de l'adversaire.
Saison 1 - Episode 23 : Rififi chez les mousquetaires de droite
RESUME DE L'HISTOIRE
La fameuse lettre de Michel A, entre les deux tours des législatives est sujet à diatribes entre les deux camps de la droite, celle officielle avec son porte-parole guerrier Noël B et celle concurrente avec Michel A.
On se souvient que ce dernier expliquait dans un mél qu'il valait mieux pour l'avenir de leur liste contribuer à la défaite de Jérôme M, l'intériMaire de Cognac. Aujourd'hui, on se jette des invectives à la face, au temps des mousquetaires cela se serait réglé sur le pré. Heureusement, nous sommes au XXIème siècle !
Mais là on parle de tribunal pour diffusion de correspondances privées.
Laissons la droite laver son linge sale en famille. Puisque de famille il s'agit bien en effet ce qui est intéressant dans l'article de Sud Ouest d'aujourd'hui (vendredi 11 janvier) ce n'est pas tant leurs problèmes mais bien la question de savoir si une telle attitude autorisera Michel A à figurer sur la liste de Jérôme M pour le second tour. Et la réponse de ce même Michel A est claire :"Non cela ne risque pas de compliquer les choses. Quand on voit comment Belliot et Sourisseau se sont écartés de Mouhot puis rabibochés"
Donc le candidat apolitique a d'ores et déjà choisi son camp pour le second tour, retrouver Jérôme M sur sa liste. La seule question qui vaille sera sur le poids électoral pour négocier la meilleure place.
Ceux qui auront voté pour Michel A, croyant ainsi se débarrasser de Jérôme M seront bernés, tout comme l'avaient été ceux qui avaient voté Noël B en 2001.
Aujourd'hui et plus que jamais, le seul vote utile pour un changement vrai et sincère à Cognac c'est celui pour la liste Changeons Cognac.
Remarquons au passage que pendant leurs disputes nous travaillons avant-hier sur la présentation de notre programme économique.
Saison 1 - Episode 24 : "Milady" jette le trouble sur les mousquetaires
RESUME DE L'HISTOIRE
Marlène C qui est connue pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, ni son stylo fermé dans son bureau, vient de rejoindre Michel A.
Chaque jour apporte son lot de rebondissements dans ces mésaventures de la famille Toutadroite. Dans cette nouvelle alliance, c'est Noël B qui est visé "je ne voulais pas subir Noël Belliot une troisième fois".
C'est dire toute l'amitié et la sincérité qui existait dans l'équipe actuelle. Equipe qui a subi de nombreux départs et certains pour désaccord avec le maire, ses amis et leurs méthodes. Notons au passage que ces départs sont féminins. On se souvient de Bips J, ancienne présidente du comité de jumelage et actuelle présidente du Salon de la Littérature Européenne, plus récemment Christine D, qui a été remerciée de son poste de conseillère déléguée, au moment où elle était malade et maintenant c'est le tour de Marlène C.
Mais les difficultés avaient débuté dès l'installation du conseil puisqu'une conseillère issue de la liste de Noël B était partie dénonçant le maire sur le non respect des engagements pris...
L'annonce du rassemblement de la troïka s'est faite sans femmes. Il y a donc visiblement un problème pour les sieurs Jérôme M, Noël B et Bertrand S à concevoir la politique au féminin.
Mais il n'est pas certain qu'au soir du premier tour, lorsque les discussions entre les deux listes de droite se feront, ce ne soit une fois encore la gent féminine, à commencer par Marlène C, qui ne fasse les frais de ces négociations.
Saison 1 - Episode 25 : Les 3 mousquetaires se transforme en frères Dalton ?
RESUME DE L'HISTOIRE
On avait connu "Réglement de comptes à OK Cognac" avant, pendant et après les législatives, maintenant on nous jure que tout cela est oublié et d'ailleurs comme le dit Averel Dalton alias Noël B, c'est la faute à Borloo et à sa TVA sociale. Ils ont tout oublié des mails incendiaires échangés les uns contre les autres et où Claire S, jouait le rôle de Calamity Jane. Elle qui aujourd'hui s'occupe de la com de toute la bande !
D'ailleurs, cet amour nouveau chez les frères Dalton est touchant et pourrait nous voir fondre en larmes de crocodile" je cite "on s'est découverts, on forme une équipe soudée". Il serait temps après 7 ans de travail ensemble. A moins qu'au cours de ces 7 ans ils ne se soient pas beaucoup vu et n'aient pas eu le temps de discuter.
Donc maintenant que leur amour fraternel est scellé, ils tirent à vue sur la liste "Changeons Cognac" avec des arguments éculés voire mensongers.Passons sur mon prétendu sectarisme, notre projet et notre liste seront là pour montrer que nous ne sommes pas les dangereux gauchistes vivant avec un couteau entre les dents. Mais ce genre de critique ne mérite pas de perdre son temps. Je reviens en revanche sur les propos de Jérôme M l'intériMaire de Cognac concernant la Région, son budget qui exploserait tout comme les impôts...
Il devrait avant d'avancer de tels arguments se renseigner, vérifier, comparer. Notre Région a augmenté ses impôts, une fois et une seule fois, en même temps que la ville de Cognac. Depuis il n'y a pas eu d'augmentation, Notre présidente considérant et je suis en accord avec elle qu'au moment les français souffrent d'une baisse de pouvoir d'achat, il serait malvenu d'augmenter l'impôt régional. Jérôme M en bon soutien de Nicolas Sarkozy veut amener le débat municipal sur le terrain politique, pas de problème, on peut donc parler de pouvoir d'achat, de franchises médicales, de services publics qui ferment, de la chirurgie publique sacrifiée, etc et ce n'est pas parce qu'il aurait enfin, en cette période électorale, participé à une manifestation pour défendre les prud'hommes qu'il peut s'éxonérer du passé.
Et quand il veut donner des leçons sur le budget, il faudra qu'il explique comment il a pu se priver d'un financement d'état pour le social de plus de 10 millions d'€uros dans le cadre de la politique de renouvellement urbain ?
Saison 1 - Episode 26 : Nous n'avons pas honte de nos couleurs
RESUME DE L'HISTOIRE
Etonnant, le maire actuel qui s'affichait avec Nicolas Sarkozy pour les dernières élections législatives n'a plus d'appartenance politique. Il ne fait plus de politique, il ne s'occupe que de sa ville et pas des débats nationaux.
Alors que nous, engagés à gauche, nous ne nous intéresserions pas à notre ville et ne serions motivés que par la politique...
Que l'on consulte notre programme, sur le site www.changeonscognac.com et l'on verra quelle place la politique nationale occupe dans ce document de 28 pages.
Mais la ficelle est bien trop grosse et le maire actuel joue dans l'hypocrisie. Mal à l'aise avec la politique suivie par son gouvernement notamment sur le pouvoir d'achat, les franchises médicales, le paquet fiscal, les retraites et la suppression des services publics, il tente de s'exonérer de toute responsabilité sur ces sujets majeurs.
Pourtant UMP il est et il reste. Solidaire de ce gouvernement il est, même si c'est plus difficile aujourd'hui dans cette période électorale, et dans une ville où les services publics tombent comme à Gravelotte les uns après les autres.
Et comme les cognaçais considèrent ce sujet comme prioritaire il se démène dans tous les sens à quelques semaines des élections alors qu'auparavant il était aux abonnés absents.
Saison 1 - Episode 27 : Whaou ! quelle soirée : 500 personnes rassemblées pour CHANGER COGNAC
RESUME DE L'HISTOIRE :
500 personnes, au moins, ont participé à notre grande soirée Municipales à Cognac.
500 personnes enthousiastes au meeting et aux concerts qui ont suivi.
Une ambiance faite d'émotion, de messages politiques forts et de convivialité.
C'est comme cela que je conçois la vie politique.
Nous n'avions jamais connu une telle affluence pour une réunion politique à Cognac, et encore moins pour des élections municipales, toutes tendances confondues.
Cela prouve qu'il se passe quelque chose. Cela prouve que les cognaçaises et les cognaçais se mobilisent pour voir Cognac bouger avec la liste que je conduis.
Merci encore à Michel Boutant, Jean-François Macaire, Marie-Line Reynaud, Robert Richard, pour les mots chaleureux, mais aussi très toniques qu'ils ont prononcé pour le succès de notre équipe aux municipales.
Merci à Denis Leroy pour l'animation de la soirée
Et surtout à Karl, à Yoann, à Bernard, et à tous les autres, les candidates et candidats, les militants et sympathisants et tous les anonymes qui nous aident pour le challenge qui est le nôtre et qui ont fait de cette soirée un succès mémorable de la vie politique cognaçaise.
Cependant, il reste encore une semaine, une semaine pour continuer à convaincre avant le 1er tour que notre équipe est celle dont Cognac a besoin pour changer Cognac avec les cognaçaises et les cognaçais.
Une semaine pendant laquelle, je le sais, toutes et tous seront encore mobilisés, sur le terrain pour gagner voix après voix pour que le 9 au soir l'écart soit creusé avec l'équipe Mouhot/Sourisseau/Belliot et que le 16 nous puissions fêter tous ensemble notre succès.
Saison 1 - Episode 28 : Plus que jamais tout devient possible
RESUME DE L'HISTOIRE
Hier près de 60 % des 7019 cognaçaises et cognaçais qui se sont prononcés lors de l'élection municipale de Cognac ont envoyé un message clair au maire sortant. : nous voulons un changement à Cognac.
Un changement de méthode, un changement d'hommes et de femmes pour diriger et animer Cognac.
Et ce changement nécessaire seule la liste Changeons Cognac est en capacité de le mettre en pratique.
Avec 47, 37 % des voix au premier tour c'est le meilleur score obtenu par la gauche à Cognac lors d'élections municipales. C'est la preuve que le travail paie. C'est la preuve que toute la dynamique engagée dès le mois de septembre a été comprise par la population. Les messages d'encouragement auront été nombreux et se sont traduits dans les urnes.
Le faible score (40,05) obtenu par le maire actuel et ses amis Belliot, Sourisseau, Provost, est un signe d'un rejet de la politique menée, l'attentisme, le conservatisme face à la volonté de changement. Comment les mêmes pourraient-ils demain mener une autre politique ? Les maintenir dans leurs fonctions ce serait à coup sûr voir Cognac régresser, ne pas prendre le tournant nécessaire en matière économique, commerciale et touristique. Ce serait maintenir en responsabilité une équipe éloignée des préoccupations de ses concitoyens alors que la demande en proximité est forte.
J'en appelle à tous les abstentionnistes du premier tour, toutes celles et tous ceux qui avaient voté pour Ségolène Royal à la présidentielle, et Marie-Line Reynaud pour les législatives, pour qu'ils permettent à la gauche diverse et ouverte, de changer Cognac.
J'en appelle également à toutes celles et tous ceux qui ont voté Michel Aparis au premier tour, voulant ainsi montrer leur opposition à Jérôme Mouhot, à reporter leurs suffrages sur notre liste pour ensemble changer Cognac.
Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer pour le changement.
Et d'ici là nous serons tous sur le terrain pour convaincre que tout est possible à Cognac
Saison 1 - Episode 29 : Pitoyable et pathétique
RESUME DE L'HISTOIRE
Les messages d'écoeurement et de révolte suite aux propos du maire actuel sur Radio-Accords, à FR3 puis au travers du tract distribué dans les boîtes aux lettres sont autant d'encouragements et de motivations supplémentaires pour nous.
Pour celles et ceux qui n'en auraient pas eu connaissance
Voici quelques éléments
"Dimanche faire passer à Cognac la liste Gourinchas c'est
Un maire issu de l'extrème gauche, délégué CGT
L'explosion de vos impôts
Votre argent pour financer l'assistanat
Des adjoints communistes dans la municipalité
Une dégradation à l'extérieur de l'image de Cognac et de son produit"
A cela il convient d'ajouter les propos très tendancieux sur le vote de la communauté de gens du voyage et la mise en cause du directeur du centre social.
C'est d'ailleurs la seconde fois que le maire actuel s'en prend à un directeur de centre social.
Je crains qu'au travers de tous ces propos il ne révêle au grand jour son vrai visage. J'avais pourtant du respect pour l'homme même si je combattais les idées et contestais son mode de fonctionnement. Aujourd'hui, il se laisse aller aux propos les plus vils jouant sur la peur, la haine de l'autre,méprisant ainsi une partie de ses administrés.
Sur les communistes et le danger qu'ils représenteraient pour la ville et le produit Cognac, sans doute était-il en hibernation au moment de la chute du mur de Berlin et de ce formidable vent de liberté qui a conquis les pays de l'est de l'Europe.
Sans doute est-il de ceux qui craignent encore l'invasion de Cognac par les chars soviétiques...
Qui plus est les communistes français ne sont pas connus pour avoir attenté aux libertés de qui que ce soit, au contraire.
Plusieurs rues de Cognac portent le nom de communistes morts sous les balles de l'occupant nazi ou dans les camps de déportation (Robert Daugas, Juan Lozano, Lucien Vallina, etc...). Ils ont risqué leur vie pour lutter contre l'occupation et pour la liberté et ils en sont morts. Monsieur Mouhot envisage-t-il de débaptiser les rues qui portent leurs noms ?
Est-ce qu'avoir deux personnes présentées par le parti communiste en position éligible va mettre en cause l'attractivité économique de Cognac ?
N'est-ce pas plutôt le retard pris par M. Mouhot et son équipe (Sourisseau, Belliot) qui met aujourd'hui en péril notre ville ?
Et qui peut imaginer qu'une entreprise, qu'un entrepreneur, un porteur de projet se détermine au regard de la couleur politique de la ville. Encore une fois, Jérôme Mouhot fait preuve de méconnaissance du monde de l'entreprise. Ce qui est attendu, c'est l'immobilier, les infrastructures, les moyens de communication, les formations, les personnels qualifiés, etc...
Quant à mon appartenance syndicale à la CGT, seuls ceux qui ne veulent pas la connaître n'étaient pas au courant, je ne m'en suis jamais caché. J'ai adhéré à ce syndicat en 1977 et je n'en ai jamais changé. C'est ainsi que j'ai été élu conseiller prud'hommes section encadrement et je sais mieux que M. Mouhot les risques que comporteraient tant pour les salariés que pour les employeurs de voir supprimé le tribunal des prud'hommes de Cognac.
Mais le jour où je serai élu maire, je ne pourrai plus être syndiqué, puisque l'on ne peut pas être à la fois employeur et syndiqué salarié. Mais là encore, M. Mouhot qui n'a jamais travaillé dans une entreprise ne doit-il pas être au courant...
Avec nous ce serait l'explosion des impôts. M. Mouhot est sourd à ce que j'ai pu dire depuis des années en conseil municipal, à ce que j'ai pu écrire également.
Tout d'abord la situation sociale des cognaçais ne permet pas de hausse d'impôts dans une période de baisse forte de pouvoir d'achat. Je prône la modération fiscale et le programme de notre liste a été limité en propositions nouvelles justement pour ne pas engager inconsidérément des dépenses et de fait devoir les payer par l'impôt. Nous avons évité le programme considérable de 2001 de Jérôme Mouhot. Programme qu'il n'a réalisé qu'à 40 %.
Par ailleurs, je suis convaincu qu'avec un maire différent le niveau des subventions sera différent. Je compte m'y employer dès mon élection.
Enfin sur l'argent pour financer l'assistanat, aucune de nos propositions ne va dans ce sens. Justement nous refusons qu'une commune ne soit que dans le charitable, mais bien au contraire qu'elle agisse pour une solidarité basée sur l'insertion sociale et professionnelle.
Et pour ce qui concerne le vote des gens du voyage, comment oser mettre en cause l'acte citoyen de membres d'une communauté, sauf à considérer qu'ils ne seraient pas des citoyens à part entière. C'est nauséabond et rappelle de tristes souvenirs de notre histoire...
Carton Rouge Monsieur Mouhot.
Saison 1 - Episode 30 : Epilogue
RESUME DE L'HISTOIRE
Pour la première fois, Cognac aura un maire socialiste avec une équipe représentant toute la gauche.
Cette victoire s'est construite patiemment, par un travail de fond mené depuis des années, confirmé dès 2004 avec les élections cantonales, régionales et européennes. A chaque fois la gauche était en tête.
Et puis le nombre de militants, de sympathisants actifs est monté en puissance, avec une représentation de la ville dans tous ses quartiers, ses tranches d'âges et fait nouveau ses professions.
En 2007, cette lame de fond s'est confirmée lors des présidentielles avec Ségolène dépassant Sarkozy et surtout Marie-Line Reynaud battant Jérôme Mouhot dans sa propre ville.
Et puis l'apothéose c'est bien sûr notre victoire le 16 mars.
Je me dois de remercier tout d'abord les 4070 électrices et électeurs qui nous ont fait confiance pour gérer et animer Cognac.
Je me dois également de rassurer les 3485 autres qui ont préféré voter pour la liste de Jérôme Mouhot. Je l'ai dit, une fois fêtée la victoire, je serai, nous serons les élus de tous les cognaçais.
Notre projet pour la ville est un projet qui dépasse les clivages, qui doit rapprocher la population et ses élus, qui veut donner du tonus à notre ville.
Je suis conscient de l'ampleur du travail à mener et dès mardi je serai au travail au service de ma ville et de ses habitants.
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Défense de l'hôpital de COGNAC
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HÔPITAL. Les personnels syndicaux du centre hospitalier ont recueilli 380 paraphes
en deux heures samedi matin. Les signataires voient l'avenir de l'hôpital en noir
Il n'empêche, les trois équipes, composées majoritairement des représentants syndicaux FO et CGT, ont réussi à recueillir 380 signatures de soutien pour la défense de l'hôpital et de l'offre de soins. Le « rabattage » efficace d'Arlette Jacquet, 74 ans, habitante de La Chaudronne, venue donner un coup de main de façon spontanée, y est sans doute pour quelque chose.
Le front commun, bâti au-delà des étiquettes syndicales, a été formé après une succession de mauvaises nouvelles : arrêt des travaux du futur hôpital en raison de nouvelles cavités découvertes dans le sol, un déficit cumulé d'1,2 million d'euros, proposition que la maternité publique devienne locataire de la clinique, transformation du service de réanimation en service de soins continus, suppressions de 15 lits de médecine, fermeture du service de gastro-entérologie (lire « Sud Ouest » du 10 décembre et du 13 novembre).
Samedi matin, dans les rues piétonnes, les signataires n'étaient pas en mesure de décrire la situation exacte de l'hôpital de Cognac, mais tous avaient en commun d'avoir dû y aller au moins une fois, pour eux ou pour un proche. Malheureusement pour Arlette Jacquet, la vie l'y a conduite plusieurs fois pour elle et son mari disparu depuis de nombreuses années. De plus, « ma fille et mon gendre y travaillent. Je ressens de la révolte quand je vois ce qui se passe. C'est un hôpital qu'on est en train de déplacer. Je suis déçue par les élus. »
Elle interpelle une amie : « Jocelyne, viens donner une petite signature, il ne faut pas que l'hôpital ferme. » Arlette Jacquet reprend le pourquoi de sa présence dans le froid : « Il faut que les gens se battent, il n'y a pas assez de personnes, là. Quand elles devront aller à Saintes, ce sera trop tard ! », s'emporte la petite dame.
Arrive un couple et son petit-fils. Dominique et Francis Vollaud sont de Merpins. Une soeur travaille à l'hôpital... Impossible d'échapper à la situation de l'établissement dans les conversations.
« C'est encore un service de proximité qui va fiche le camp », craint Francis Vollaud. « Et on ne pourra avoir recours qu'à la clinique. Il y aura des soins uniquement pour ceux qui ont de l'argent. »
Dominique et Francis Vollaud semblent résignés. Ils ont pourtant signé la pétition. « Quand on voit les services publics qui ferment à Cognac, ce qui se passe pour des hôpitaux semblables en France, on se dit qu'un jour on n'aura pour seuls choix Girac et Saintes. »
Et la maternité qui effectue 700 naissances par an ? Une jeune maman qui passe par-là, poussette devant elle, n'a pas encore signé la pétition. « Je vis à Cognac, j'ai donc accouché à Cognac et j'ai été très contente de leur approche sur l'allaitement. Si je devais avoir un deuxième, je ne voudrais pas me retrouver à Saintes ou à Girac. »
La maternité de Cognac, l'un des services qui fonctionnent le mieux, n'est pas encore menacée, mais les syndicats craignent que les scénarios à venir l'affaiblissent et que déjà, l'administration brandisse la question de la sécurité des patientes, comme le craignait Claude Billerot pour FO, la semaine dernière.
Réunion en mairie mercredi
Petit retour. Tandis que la chirurgie publique était cédée à la clinique en 2003, un bloc opératoire était maintenu sur le site actuel de l'hôpital afin d'assurer les césariennes. Cela devait être temporaire, le temps de construire le nouvel hôpital dans le prolongement de la clinique et de bâtir le pôle santé. Le coût de fonctionnement du bloc pèse aujourd'hui sur les finances. Voilà pourquoi il est envisagé d'installer la maternité dans les locaux vides de la clinique.
La pétition va continuer à circuler dans les entreprises par l'intermédiaire des syndicats. Une réunion est programmée mercredi à la mairie de Cognac pour l'organisation d'une journée de défense des services publics. Peut-être en janvier.
Le 15.02.2008 - Article paru dans sud-ouest. Auteur : S.Joubert
MOTION COMMUNE DE l'ENSEMBLE DES ELUS DU CONSEIL MUNICIPAL
Pour résoudre les problèmes financiers récurrents du Centre Hospitalier de Cognac, sur proposition du Directeur de l’ARH, il a été décidé par les élus du CA de l'hôpital le 21 juin 2001 du rapprochement de la clinique et de l’hôpital.
Dans le cadre de ce rapprochement, l’ARH proposait des aides financières pour à la fois réduire le déficit et concrétiser la construction d’un hôpital neuf à côté de la clinique afin de constituer un pôle de santé fort, moderne et performant.
Le 25 octobre 2002, le contrat de concession est signé et le transfert effectif de la chirurgie à la clinique intervient le 1er janvier 2004.
Force est de constater qu’aujourd’hui la situation est tout autre .
La clinique est en vente avec une activité en dessous des objectifs de développement de l'époque et n'a pas pleinement bénéficié de la concession de service public :
- Le nouvel hôpital qui devrait être aujourd’hui en fonctionnement, voit sa construction de nouveau arrêtée.
- les difficultés liées à la perte de la chirurgie publique,
- le numérus clausus et le manque d'attractivité pour des médecins, anesthésistes et gynéco-obstétriciens.
- L'égal accès aux soins pour tous n'est pas assuré en raison des honoraires libres sur la chirurgie programmée.
- Le déficit s'accroît, le personnel se réduit, plan après plan.
- Les urgences ne répondent qu'imparfaitement à l'attente des Cognaçaises et des Cognaçais.
La réanimation est supprimée au profit de soins continus.
Le mode de financement avec la Tarification à l'Acte, dont la chirurgie est l'élément le plus rémunérateur, oblige à produire de l'activité, ce que l'hôpital de Cognac a du mal à réaliser.
Dans ce contexte quid de la maternité et en fin de compte quel avenir pour l'hôpital ?
Le Conseil Municipal de Cognac affirme son soutien à l'hôpital de Cognac.
Aujourd'hui, il considère que la pérennité de l'hôpital et de la clinique, puisque les deux destins sont liés, passe par la construction d'un nouvel hôpital et par le maintien de la maternité publique avec les moyens nécessaires.
Il demande à l'Etat de bien prendre en compte le fait qu'un service public de santé de proximité concourt à l'aménagement du territoire en limitant les déplacements en s'inscrivant dans les objectifs du Grenelle de l'environnement, en contribuant à la qualité de vie sur le territoire et à son attractivité. Pour ce faire, l'Etat doit assurer la pérennité et les missions de l'hôpital de Cognac pour le bien être des habitants du territoire.
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Le 20 novembre 2008, les membres du Conseil Municipal de la Commune de Cognac se sont réunis dans la salle ordinaire de leurs séances à l'hôtel de Ville, sous la présidence de Monsieur Michel Gourinchas afin de donner la dénomination du square des 4 pans.
La commission d'Aménagement Durable réunie le 30 octobre 2008, propose au Conseil Municipal de dénommer le square situé au droit des 4 pans face au Centre Socio-Culturel :
Square Nadine PLANTEVIGNE, disparue en août 2008
afin de rendre hommage à son implication dans le domaine social en direction des personnes en grandes difficultés,
Discours de Michel Gourinchas, Maire de Cognac
Aujourd'hui samedi 13 décembre nous nous retrouvons pour baptiser cette place d'une qui fut chère à nos coeurs Nadine.
Elle nous as quittés prématurément et son sourire nous manque. Mais je ne crois pas qu'elle aurait aimé que je parle d'elle en termes tristes, elle qui promenait partout sa joie de vivre.
Je vais donc tenter de parler d'elle en mots joyeux sur cette place qui portera maintenant trace d'elle, et de son passage parmi nous, et de son action.
Infatigable défenseur des démunis, elle savait écouter, écouter sans jugement, tentant de trouver la solution à chaque problème.
Elle a mis en place avec son mari, l'ASERC, et au-delà, des foyers pour les femmes maltraités. Elle a soutenue de son enthousiasme toute les actions bénéfiques pour les autres.
On l'appelait la maman des quartiers. Cette combattante infatigable a porté loin le combat pour les femmes, jusque de l'autre côté de la terre, à Pékin. C'est là qu'en 1995, avec Maryline Reynaud, elle a particpé à la quatrième conférence mondiale pour les femmes. Bravant les interdits d'alors, elle marchait dans les rues à la rencontre des autres, comme toujours.
Les autres, voilà sa plus grande oeuvre ! Pour les aider, pour les réconforter, pour les pousser vers la dignité et le bonheur. Si l'on reconnaît une personne a ses actions et à son engagement, alors on peut dire que Nadine était exceptionnelle. Engagement total dans son action, son métier débordait dans sa vie privée, elle était toujours là pour qui demandait.
Celle qui fut l'amie de tous, car à la côtoyer on ne pouvait sentir que son regard aimant, qui nous manque tous aujourd'hui. J'espère que cette place qui à son nom sera le lieu de rencontres privilégiées de toutes les âmes en peine, le lieu d'échange amicaux et sensibles, le lieu des coeurs ouverts à la souffrance de l'autre, le lieu des mains tendues.
Nadine a fini de combattre et pourtant le malheur est toujours présent. Continuons, pour elle, en mémoire de Nadine...la guerre contre la peine.
Je vous remercie...
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Aucun, autre collaborateur au sein de la collectivité ne peut avoir cette relation, mélange de proximité, de confiance, d'éxigence, d'impatience, coupée en quelque sorte des interférences du monde extérieur. A l'inverse, le collaborateur n'a de compte à rendre qu'au chef de l'exécutif et à lui seul. Il n'existe aucun lien de subordination avec l'administration ou un autre élu. C'est une des spécifités du poste.
Le directeur de cabinet incarne "la permanence du maire". C'est lui que les élus viennent voir prioritairement lorsqu'ils passent en mairie. Même s'ils ont un bureau à un étage différent, ils passeront obligatoirement au cabinet.
Le Maire adjoint ou le conseiller municipal vient faire part d'un problème au directeur du cabinet, lui soumettre un avis sur tel sujet, s'enquérir de l'avis du Maire sur tel autre, etc.
Le directeur de cabinet doit transmettre l'information aux élus, notamment les dates de réunion de majorité, de bureau, les dates de réunions publiques, de concertation avec la population, les événements municipaux.
D'une façon générale, les élus municipaux passeront systématiquement par le bureau du directeur de cabinet. Celui-ci doit donc leur rester ouvert en permanence, en toute occasion.
Le directeur de cabinet filtre les demandes de rendez-vous pour le Maire. S'il s'agit de donner une réponse négative, il est préférable qu'il reçoive lui-même la personne. Il veille à ne pas faire naître d'espoirs qu'il ne pourrait pas tenir et à faire prévaloir l'intérêt général sur celui d'intérêt particuliers. Il doit avoir le sens des relations humaines et faire preuve de rigueur et de discrétion.
Bon nombre d'habitants sont confrontés à des difficultés d'importance à première vue mineure (problèmes de trottoirs, d'éclairage public, de bruit, etc...) mais qui a la longue rejaillissent sur leur qualité de vie. C'est un ainsi qu'un directeur de cabinet doit s'intéresser aux petites choses de la vie, aux modifications d'horaire du ramassage des poubelles, etc...
Aux travers de ces entretiens, le directeur de cabinet est en prise directe avec les réalités du terrain. Il s'efforce de prouver que le Maire se situe au plus près des préoccupations de ses concitoyens. En effet, ce qui inquiète le plus les habitants, c'est le sentiment que leurs angoisses ne sont pas partagées par ceux qui ont en charge le pouvoir.
Le directeur de cabinet est malheureusement souvent le témoin de situation délicates. Jeunes sans emploi, personnes âgées en détresse, veuve à la recherche d'un logement, familles à faibles revenus, etc...se succèdent dans son bureau. Ces demandeurs-là ne se contentent pas de paroles d'encouragement. Gare aux déclaration d'intention non suivies d'actions concrètes ! Généralement, l'administré téléphone pour avoir des précisions quant à l'avancement de son cas. Il faut donc prendre à bras-le corps les dossiers afin de trouver la solution au problème.
Les collaborateurs du cabinet du Maire prennent des intiatives dans l'ombre des élus. Leur activité a un impact direct sur l'amélioration de la vie des particuliers et au-delà sur la valorisation de la vie de la cité.
Le fait d'avoir rencontré le directeur de cabinet évite aux gens de se trouver "promenés" d'un service à l'autre de la collectivité. Le directeur de cabinet joue le rôle d'interface entre la population et les services. Il informe ces derniers - par l'intermédiaire d'une fiche de travail établie en fonction des éléments donnés - des questions soulevées. Il lui appartient de s'assurer de la prise en compte, par le personnel, des préoccupations exprimées. Il veille à la qualité et à la rapidité des réponses apportées. En un mot, quant il ne traite pas directement les sujets, il organise le suivi des demandes.
Le collaborateur de cabinet allie dans sa pratique professionnelle technicité, sens politique et, la plupart du temps, engagement militant. Après de nombreuses années d'exercice dans le sillage d'un élu, ces trois caractéristiques le consuisent fréquemment à la tentation de franchir le pas pour passer de l'ombre à la lumière et briguer à son tour un mandat électif local
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